DzActiviste.info Publié le mar 8 Jan 2013

L’exploitation du gaz de schiste en Algérie est synonyme de bradage des richesse du pays

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La nouvelle loi sur les hydrocarbures autorise l’exploitation du gaz schiste. Les députés face à leurs conscience.
La loi portant amendement de la loi 05 07 du 28 avril 2005 relative aux hydrocarbures en passe d’être débattue (soit disant) par les députés de la chambre basse (APN) et qui est imposée par des « Fakhamates étrangères » est, comme le disent si bien certains, « un bradage des richesse pétrolières du pays.
A la lecture de quelques passage de cette loi, signée par « Fakhamate Erais », je suis surpris de constater que l’exploitation du gaz schiste est autorisée. Il est, de ce fait, désolant de constater que les dirigeants algériens et plus particulièrement ceux qui sont à l’origine de la rédaction et du « façonnement » de cette loi, font la sourde oreille aux nombreux cris de détresse et aux sons des sonnettes d’alarme, tirées par des spécialistes, de par le monde mettant en garde contre les retombées économiques, environnemental et sanitaires, découlant de l’exploitation du gaz schiste.
Les dirigeants algériens sont-ils plus au fait que les économistes et écolos américains qui, au vu des dégâts produis par l’exploitation de ce gaz sur la santé public, ont réussi à faire céder leurs dirigeants qui ont décide d’instaurer un moratoire sur l’exploitation en question? Nos dirigeants sont-ils dupes pour négliger le fait que même les députes français ont fait obstruction à l’extraction du gaz sur le sol français? Nos députes adopteront-ils la même attitude sachant que la production du gaz schiste peut conduire à un cataclysme écologique (affectation des nappes hydrique, apparition de nouvelles maladies qui seraient dues à des bactéries fossiles emprisonnés dans les strates situés à quelques 1000 mètres de profondeurs) ? Nos députes devraient consulter les nombreux rapports d’imminents épidémiologues qui confirment les retombées nocives et néfastes découlant des bactéries (apparition de nouvelles maladie comme ce fut le cas dans l’état de New York et qui a contraint les dirigeants à stopper l’exploitation du gaz).
Il est même une obligation pour eux de consulter ces rapports car, plus que jamais, leurs responsabilités est engagée. Par ailleurs, il est de toute première instance que les députés algériens s’intéressent au volet financier entourant l’exploitation du gaz schiste. Il sont également invité à prendre contact ou à consulter toutes les analyses développés par des experts en finance à l’image de Ferhat Ait Ali, qui dans ses interventions, expliqua, avec une grande clarté et sans ambiguïtés, que l’exploitation du gaz schiste n’est pas une opération rentable pour notre pays. Pire, tous les autres spécialistes en finances diront et confirmeront que cette exploitation ne générerai que des pertes.
Devant autant d’arguments, cautionnés et mis en valeur par le Collectif National pour les Libertés Citoyennes (CNLC), il serait souhaitable que nos députés adoptent une position courageuse en s’opposant à l’application de cette nouvelle loi. Leurs responsabilité est, plus que jamais engagé. Pour ma part, je reste convaincu que l’exploitation du gaz de schiste pourrait être la cause d’une dégradation de notre économie, de nos villes, de notre environnement et de la santé de nos concitoyens. Alors messieurs les députés vous êtes en face de votre conscience. Faites preuve de courage et refusez cette loi… même si vous êtes sûrs qu’elle passera par la voie du légiféré. L’Algérie avant tous……………..

Djamel Mentouri


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