DzActiviste.info Publié le lun 16 Déc 2013

Loi sur les associations : le réquisitoire de la Laddh

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“Le plus grand danger de cette loi est la précision de la nature des relations entre ces associations et les ONG étrangères.”

À un mois de l’expiration du délai accordé par les pouvoirs publics aux associations pour se conformer aux dispositions de la nouvelle loi, élaborée et adoptée dans la foulée de ce qui est appelé “Printemps arabe”, des associations continuent de mobiliser leurs troupes et de sensibiliser l’opinion sur le caractère “scélérat” du nouveau texte, qualifié à l’unisson de “loi d’indigénat”. “La société civile est considérée comme un danger”, soutient Me Aïssa Rahmoune, membre de la direction de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh). Lors d’une rencontre-débat organisée


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