DzActiviste.info Publié le dim 4 Août 2013

Mois du Ramadhan Le phénomène de paupérisation gagne les Algériens

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Mohamed Ibn Khladoun

ramadan-en-algrie-nbsp-les-familles-dpensent-sans-compterLe phénomène de paupérisation gagne du terrain en Algérie, sous l’effet conjugué d’une léthargie de certaines institutions du gouvernement et d’une part de construction Algérienne économiquement chaotique et enfin d’une absence du suivi sur le terrain par les ministres du gouvernement et les députés de l’APN qui semblaient en hibernation depuis le début de cette année. Alors que le chômage n’a jamais été aussi haut que cette année. Tandis que les revenus de l’élite ne cessent de s’accroitre, une grande majorité d’Algérien connait le phénomène à l’inverse. Ce constat est une nouvelle fois renforcé par la situation de la population durant le mois du Ramadhan, dont une grande majorité vivait sous le seuil de pauvreté dans un pays riche selon le témoignage du F.M.I et de la Banque Mondiale.
Sous le règne d’Al Bouteflika, Le pouvoir d’achat qui continu sans cesse à étouffer la population pauvre, l’absence de régulation des prix des produits de première nécessité, l’exportation sauvage sans aucun respect de l’auto insuffisance , dont la vie quotidienne de la majorité est désormais entre les mains des importateurs, des producteurs, des diffuseurs et grands commerçants véreux sans scrupule, dont la situation semblait échappée au gouvernement devant les pratiques maffieuses et occultes de certains ‘’milliardaires’’ et ce malgré une batterie de mesures et autant de contributions destinés à lutter contre la pauvreté, malgré les discours relatifs aux subvention par le gouvernement de certains produits, la situation est loin d’être maitrisée. Alors que pour les travailleurs résiduels les moins bien lotis et les retraités, le phénomène n’a pu être enrayé, puisque même les travailleurs résiduels et les retraités sont de plus en plus appauvris par l’augmentation de salaire d’un côté et les augmentations quadruplées de tous les produits. Une augmentation devenue régulière et trimestrielle dans un pays où l’on refuse toujours d’augmenter le taux du dinar pour des raisons que les pauvres algériens ignoraient.
Rien n’est surprenant, lorsqu’on constate que certains algériens qui s’adonnaient à des pratiques sans scrupules dans l’informel et le trafic de tout genre, ne sont pas inquiétés, ils ont dans toutes les villes d’Algérie pignon sur rue, alors que le pauvre citoyen demeure le dindon de la farce. Depuis dix ans la pauvreté a commencée à frapper une catégorie de population, celle qui a laissée passer sa chance en 1962 une première fois, et durant la décennie quatre-vingt dix années de la débandade une seconde fois, et continue aujourd’hui dans le même chemin à respecter les lois et les réglementations et honorer leurs factures de charge quelque soit les chiffres imposés. Mais il semblait que cette catégorie de population appauvrie vivra déshéritée et partira misérable selon le récit de Victor Hugo : ‘’Les Misérables’’ et l’Algérie avec une bonne gestion ne devrait pas compter des misérables !!! Alors appelons tous au changement vers le progrès.


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