DzActiviste.info Publié le mar 18 Mar 2014

Myriam, l’histoire d’une algérienne qui a fait fortune chez l’oncle Sam

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Notes perso ; si on s’amuse à énumerer le nombre d’hommes et de femmes qui ont ‘réussi’ à l’étranger, et mieux encore, ont monté les marches jusqu’à dépasser largement la moyenne des gens ordinaires, on contredirait immédiatement l’idée devenue trop rabachée que les algériens sont ceci cela sauf des gens qui travaillent, aspirent à mieux, à grand et meme au grandiose,

cette catégorie d’algériens qui sortent de l’annonymat et symbolisent la « normalité », démontre surtout que c’est une question politique et non pas une question d’origine, mais est ce que cet argument est bien assimilé ? à entendre les gens autour de moi, c’est l’auto dénigrement collectif qui est de rigueur

reste encore une autre anomalie dont nous n’avons guère le temps à nous attarder bien qu’elle est présente dans tous les esprits pourquoi la diaspora algérienne est trop dispersée, carrément divisée quand elle ne pousse pas ouvertement tantot vers le rempli sur ses origines ou alors l’assimilation ?

il y a du coup quelques conclusions qu’on peux se hasarder à tirer, ou bien nous avons un Etat qui ne veut surtout pas construire une Nation y compris avec sa composante émmigrée, ou alors l’ Algérien n’a pas de racines nationales ancrées que certains de nos adversaires ont toujours prétendu à tord ou à raison,

parce que Musulmans avant tout, et l’expression religieuse en fait foi : la terre d’Allah est vaste, aardh allah was’aa, pas de scrupules alors à s’assimiler si on a pas les tendances religieuses poussées, à part les traditions ou autres rituels, cache sexe biens pratiques

pourquoi tout ce tralala pour une bonne femme qui a fait banalement que du bon travail ?

parce que l’Algérien resté au pays est cloitré dans sa houma, quartier, village ou villes dortoirs, et ne profite pas de ce qui se fait de « bien » ailleurs, frustré à la vue de celles et ceux qui ont pu sortir non pas seulement du pays, mais de l’anonymat

Myriam Chalek, Une algérienne qui fait fortune aux Etats Unis

Myriam Chalek est une jeune femme de 29 ans qui représente le succès immaculé d’une jeune femme algérienne aux Etats Unis. Elle est aujourd’hui l’un des entrepreneur a succès avec une fortune évaluée a 1.2 million de dollars.

Née de parents originaires de la ville de Sétif, Myriam poursuit des études au Canada et à Paris ou elle obtient un master en droit a l’université de Paris 5. Alors que lemarché du travail français ne lui offre pas d’opportunité professionnelle et monétaire proportionnelle a ses qualifications de juriste en droit des affaires, Myriam Chalek tente sa chance au Canada, lequel lui accorde une année de visa de travail.

suite de l’article sur elwatan


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