DzActiviste.info Publié le jeu 27 Juin 2013

Neurobiologie des conduites addictives

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A l’occasion de la journée internationale (26 juin) contre l’abus et le trafic de drogues, le centre intermédiaire de soins pour toxicomanes de Bouira a organisé, aujourd’hui 27 juin, une journée d’information et de formation au profit des professionnels de santé ayant pour thème « le toxicomane mérite respect et soins ». Une rencontre qui a eu lieu dans l’enceinte de la maison de la culture de la ville de Bouira. Des psychiatres, psychologues mais aussi des médecins généralistes et autres ergothérapeutes ont débattu durant cette journée de ce grave problème de santé public et des moyens possibles à mettre en place pour apporter une aide efficace aux personnes concernées par cette maladie. Car c’en est une, et les différents intervenants n’ont pas eu de cesse de le répéter.

Pour les Nations Unies, l’usage des drogues et la toxicomanie constituent un problème de santé publique, avec des conséquences graves sur le développement et la sécurité des pays. 205 millions de personnes consomment des drogues illicites dans le monde et 25 millions en sont dépendantes.

Un fléau qui ira en s’aggravant, et l’Algérie est/sera « naturellement » concernée. Parce que nous sommes notamment mal préparés à ce phénomène, notre pays passera rapidement – si ce n’est déjà fait – du statut de zone de passage vers l’Europe à celui de pays potentiellement consommateur. Un objectif que se sont assignés, à n’en pas douter, les pourvoyeurs de la drogue. Et pour cause, la population algérienne est jeune – 70 à 80% est en dessous de 30 ans -, avec un taux de chômage qui caracole autour de 25-30% et une misère socio-culturelle endémique. Le terreau du mal-être et de l’angoisse de l’avenir. Les ingrédients qui font le lit de la toxicomanie.

La rencontre organisée à Bouira a permis de débattre de tout cela dans la bonne humeur et la convivialité.

Pour couronner cette agréable journée printanière, je suis rentré de Bouira en empruntant la route sinueuse qui grimpe de Bouira vers Tikjda. La vallée d’Assouel puis la « main du juif » et enfin le col de Tizi N’Kouilal. Des paysages magnifiques, d’une rare beauté et que l’on ne trouve que par ici, dans ma Kabylie natale.

Décidément, c’était une belle et agréable journée, un moment particulièrement grisant.

Pour revenir au thème de la rencontre, je n’oublie pas de poster pour mes lecteurs la communication que j’y ai présentée.

fichier ppt Neurobiologie des conduites addictives


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