DzActiviste.info Publié le lun 15 Juil 2013

Nos hopitaux sont un paradis…oui oui oui…comparé au Zimbabwé

Partager

A peine qu’on débarque à l’aéroport d’Alger, ou toute autre ville algerienne, on sait déjà si on a un peu de jugeotte qu’il ne faudra surtout pas tomber malade dans ce pays,

parceque si le café qu’on vous sert est infecte, trop cher, et en plus servi avec dédain ( erezk idjibah rabbi ) auquel cas ou vous rouspeter et menacer de ne pas revenir, comment voulez vous que les autres services y compris les plus vitaux comme l’hopital serait autrement plus supportable ?

on serait tenté de dire que c’est pour cette raison que nos ministres y compris ( et surtout ) notre président partent se soigner à l’étranger au moindre petit bobo, ça serait trop simple et simpliste comme raisonnement tellement notre societé est gangrénée grave

en realité, la chose que peu de personnes ont en tete, c’est qu’il y’a de moins de moins de pays ou on se soigne correctement quand on est de la classe moyenne,

quelques reportages en caméra caché ont dévoilé ce qui se déroule dans les salles d’urgence en Italie par exemple, mais soyez en sur, la liste est dramatiquement longue pour les pays censés etre riches,

qu’en est il des pays dans l’autre bout de la liste en termes de richesses et d’économie comme le zimbabwé par exemple ?

et bien, je viens de l’apprendre par le Figaro, on va taxer les bonnes femmes qui accouchent ( pour les Hommes, zont pas interet à accoucher )

elles doivent payer 5 dollars par cri, à ce rythme la, c’est sur, l’hopital algérien devient un paradis, quand au…. val de grace de France…Lol

Manifester sa douleur lors de son accouchement est désormais un luxe au Zimbabwe. Selon un rapport de l’ONG anti-corruption Transparency International relayé par le journal britannique The Independant, un hôpital du pays a mis en place une taxe de 5 dollars à chaque cri poussé pendant l’accouchement. Une taxe insensée et misogyne dont l’objectif serait de « prévenir les fausses alertes » d’après la direction de l’hôpital et ainsi de faire des économies. Les femmes ne pouvant s’acquitter de cet impôt sur la douleur auraient été retenues au sein de l’établissement jusqu’au paiement de la facture. Une situation rapidement dénoncée par les Zimbabwéennes qui vivent dans le secteur de cet hôpital. Certaines ont même dû se résigner à accoucher chez elles. LIRE LA SUITE SUR LE FIGARO

Pour l’illustration et l’image un peu tirée par les cheveux ( j’ai pas dit tiré par autre chose hein) c’est tout simplement moins grostesque que ce qui se déroute dans nos hopitaux algériens si vous la malchance d’en visiter un ou regarder le lien plus haut du pdf fait par des medecins algériens


Nombre de lectures: 302 Views
Embed This