DzActiviste.info Publié le ven 14 Mar 2014

Oui Missié!

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Unknown-2Après lecture, relecture, réflexion et analyse des propos de Amar Saidani j’en arrive à la conclusion que le «patron du FLN « a scié la branche sur laquelle il était assis.

Aveuglé, grisé par le « pouvoir »  il a fragilisé sans s’en rendre compte, les bases d’un régime incapable de se renouveler sur le plan du discours et encore moins des idées.

Saidani, dans une naïveté à la limite suicidaire ( mais ça c’est son problème), utilise une terminologie archaïque et.. anachronique.

  • Il continue à brandir depuis 1/2 siècle le spectre de «la main étrangère» qui «manipulerait» les contre révolutionnaires.
  • Il accuse la Société d’aspirer à la Liberté, comme l’a fait le colonisateur.
  • Il prétend être le seul dépositaire des valeurs héritées de novembre ’54.
  • Il dénie à la jeunesse le droit de parler.
  • Il exige que des agréments soient délivrés( par lui probablement) pour qu’un mouvement citoyen puisse s’exprimer de manière pacifique et «veut» le  soumettre à un contrôle policier.
  • Il réduit l’expression démocratique à une réaction de «jeunes manipulés et sans expérience»
  • Enfin, à 65 ans je peux me considérer comme JEUNE!

 

Son mépris de la Société algérienne lui fait dire que  » le Mouvement Barakat ne représente que lui-même « .

Mais oui Amar Saidani, Que lui même! Sans fil à la patte. Sans tutelle. Sans avoir eu besoin de manger dans cette main étrangère. Sans les moyens financiers dont il dispose à son gré. Sans rien d’autre qu’une volonté d’en finir avec la mainmise autoritaire d’un groupuscule qui évoque, cinquante après, une Révolution qu’ils ont volée en s’abritant dans le burnous trop large pour eux de leurs ainés.

Fini , Missié le patron! Fini, l’invective culpabilisante, Fini, les critiques méprisantes.

Saidani et ses « amis « sont des hommes finis.

C’est aussi le début d’une Algérie qui devra se reconstruire sur les ruines que vous aurez laissé…


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