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Posted By Rédaction On samedi, avril 14th, 2012 With 2 Commentaires

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  1. […] Source: http://dzactiviste.info/poster-votre-contribution/ […]

  2. HAMMANA dit :

    Monde arabe :Au nom du nationalisme,ils ont détruit leur nation..

    Dans les pays arabes,quand une icône nationale se trompe,elle est aussitôt absoute de ses forfaits au nom de son rang social et de ses antécédents »révolutionnaires »dit-on qui ,dans l’esprit des sociétés victimes de l’idéologie socialiste et de la culture du faux orgueil, instituent une nouvelle logique ;celle de la sacralisation du leader.
    De ce fait,elle a toute latitude à commettre tous les crimes y compris celui de porter atteinte à la souveraineté nationale SANS CONTRAINTES AUCUNES et la collectivité est appelée à céder à ses caprices du moment qu’elle est convaincue de l’impunité que lui confère ce rang.Pire encore,il se peut qu’elle prétende à etre hissée ,comme par gratification,dans la hiérachie du pouvoir toujours en vertu de ses antécédents inépuisables.
    Etre impliqué dans les crimes de corruption et de dilapidation des richesses nationales perd ainsi à son sens leur caractère d’actes scélérats du moment qu’il n’a de compte à rendre à personne et du moment aussi que tout le monde agit de la sorte dans l’indifférence totale du citoyen qui se fait ,par son mutisme et son immobilisme,leur complice.
    Dans les sociétés arabes qui trainent encore les stigmates de plusieurs décennies de colonisation ,de rupture des liens sociaux et de perversion de l’esprit,ces forfaits perdent par l’usage leur réprobation et passent de l’acte répréhensible pour s’intégrer dans les mœurs de la société qui finit par les banaliser.
    Pour le citoyen politiquement inculte,ces comportements deviennent le label de la réussite et de la notoriété,lequel finit par les adopter pour en faire une référence au lieu de les conjurer et les combattre.
    Cette approche erronée des comportements sociaux n’a pas seulement pour effet de leurrer le citoyen et de l’impliquer ensuite mais,pire encore,les malfrats ,qui se trouvent ainsi incités à etre continuellement en infraction avec la loi,passent par l’usurpation et la supercherie,de malfaiteurs mis au ban de la société à ceux qui font référence dans la société pour constituer ce qu’on appelle « la société civile » par opposition à celle sur laquelle pèse la présomption de culpabilité de soutien du « terrorisme » dans une dichotomie qui sied au pouvoir….
    Ces comportements président à la création d’un état d’esprit sciemment entretenu par les systèmes du fait du credo de légitimité qu’ils constituent pour eux en l’absence de la légitimité populaire et auquel le citoyen contribue par l’effet de son laxisme.
    D’ailleurs,ce n’est pas sans raison qu’ils aient choisi la devise »la révolution par le peuple et pour le peuple »qui n’a jamais dépassé le stade des slogans et qui montre les limites du nationalisme tel qu’ils veulent qu’il soit perçu par le citoyen qu’ils veillent de tenir à l’écart de la participation aux grandes décisions que se soit par voie de référundum ou par le truchement des institutions sensées etre le véhicule de ses aspiration,lequel se trouve réduit à un commis de l’Etat au lieu d’etre sa cheville ouvrière.Une régression que lui-meme malheureusement avalise au nom du mensonge de la préservation de la nation des dangers extérieurs imminents.
    Dans un tel contexte,tout est permis sauf l’instruction du citoyen arabe pour qu’il prenne conscience des réalités du système.Une conscience délibérément mise en veille par ses gouvernants pour apparemment les impératifs de la stabilité de l’ordre public mais qui en réalité , motivée par la sauvegarde des privilèges ,débouche inévitablement sur le fait que les systèmes privilégient l’érection d’un Etat-policier ou le soldat aux ordres en est le plus sur garant et dont les obligations professionnelles lui font oublier qu’il se doit d’etre aux service de l’intérêt supreme de la nation au lieu de se soumettre au dictat de ses supérieurs perdant ainsi son role de juge entre l’Etat de droit qu’il est sensé défendre contre tous les abus en vertu de la déontologie meme de l’institution dont il relève et l’Etat parallèlle fondé sur l’opportunisme comme mode de gouvernance.
    Ainsi,il devient évident que le triomphe de la vertu et la prédominance de l’Etat civil passe incontournablement par la prédisposition de ce meme soldat à s’y mettre et de quel coté il entend se ranger.
    Il se pose ici un certain nombre de préalables fondamentalement judicieux mais dont la mise en oeuvre est toujours sujet à controverses qui expliquent les difficultés inhérentes à l’impossibilité d’aboutir à un consensus arabe pour le changement d’où,le facteur principal de l’échec de la renaissance arabe qui tient à une crise de la pensée beaucoup plus qu’à toutes autres formes de crises accessoires.
    En effet,pour sauver le soldat,il faut l’éduquer d’abord en tant que citoyen qui doit apprendre à faire la distinction entre la nation et le leader afin que soit dissipé cet amalgame ayant toujours permis aux opportunistes de l’embrigader pour ensuite instrumentaliser et les composantes de la personnalité et l’histoire elle-meme ,puis en tant que soldat obéissant à la déontologie militaire et non aux dérives et aux caprices des officiers .Mais , cela suppose qu’il ait une personnalité qu’il ne peut acquérir dans un contexte ou la soumission est une fin en soi mais uniquement par le savoir.
    Ce n’est pas sans raison que le général tortionnaire « Smail Lamari « insistait de son vivant sur la nécessité qu’il y a d’éviter l’engagement d’universitaires au sein de l’armée afin de ne pas avoir affaire à des objecteurs de conscience mais à des bidasses démunis de tout esprit revendicatif et encore moins capables d’innovations.D’ailleurs,les pays ou la transition démocratique s’est faite avec les moindres dégats sont ceux ou les armées sont constituées de docteurs et d’ingénieurs etc..
    L’autre aspect du problème,c’est cet esprit qui fait que l’on s’abstienne à agir par souci de préserver l’intégrité territoriale et l’unité de la nation qui en patiraient si on venait à entreprendre les démarches qu’impose une situation donnée pour juguler le mal sans considération des retombées désastreuses de l’effet contraire de l’abstention.
    Le cas typique qu’il convient de rappeler ici et qui n’aurait jamais du etre occulté,est celui du comportement du Chahid Mohammed CHAABANI(allah yarhamou) qui bien qu’étant convaincu que les DAF voulaient sa peau s’est rangé de leur coté pour combattre l’armée marocaine lors de son agression de 1963,leur permettant ainsi de gagner en notorité pour devenir ensuite les maitres incontestés du pays ,alors qu’il aurait été plus sage d’observer la neutralité jusqu’à leur élimination et reprendre ensuite le combat pour chasser l’agresseur.
    Ce qui aurait eu pour effet d’épargner à la nation les malheurs qu’elle allait connaitre trente ans plus tard.En voulant faire éviter au pays les afres de la guerre civile,il a livré l’algérie à ses prédateurs. C’est la meme erreur commise par le général Mohammed Negib(premier président égyptien)qui lors de la crise de 1952 avait la possibilité de bombarder le siège du ministère de l’intérieur ou s’étaient barricadés Gamel Abdenasser et ses accolytes,ce qui aurait sauvé l’Egypte de vivre plus tard soixante ans sous l’une des dictatures la plus atroce et la plus avilissante pour la personne humaine.Mais il ne l’a pas fait également et malheureusement toujours pour le sempiternel motif d’éviter la scision de la société.D’ailleurs,il regrettera cela plus tard dans ses mémoires en reconnaisssant avoir indirectement été responsable de ce qui allait advenir de son pays.
    C’est cet esprit qui prévaut toujours en Egypte et qui explique le désengagement des officiers supérieurs de l’armée à agir contre l’aventure insensée du Général SISSI et prémunir le pays contre les conséquences désastreuses du putsch ;abstention qui donne aujourd’hui à son armée la réputation d’une institution de sanguinaires,alors que ce n’est pas le cas puisque si c’était ainsi,les militaires auraient tiré lors de la révolution du 25 janvier et l’affaire est close.Mais cela n’a pas eu lieu.Ceux qui sont responsables des massacres sont des mercenaires recrutés selon le schéma algérien de 1992 après avoir réussi à exploiter la procession d’erreurs commises par les frères musulmans pour tromper l’opinion publique à propos des crises que la société a vécues deux années durant et dans laquelle les fidèles de l’ancien régime déchu sont impliqués.
    C’est donc des manuels scolaires que tout doit commencer pour la refonte idéologique d’une société malade de son histoire ,de ses révolutions et du panarabisme de Nasser ,par la création de repères sociologiques et historiques fiables en adéquation avec les impératifs de la conjoncture politique internationale afin qu’il puisse faire face aux défis qu’il a à relever et continuellement apte à évoluer en fonction des situations induites par les bouleversements régionaux et internationaux d’abord puis internes ensuite.
    Comment est-il possible pour un soldat qui ne considère le pays qu’à travers Boumediene(cas de l’algérie) de s’insurger contre ceux-la memes que ce dernier a imposés par la supercherie d’abord et ensuite par la terreur ?Quelle chance a le projet du changement du régime politique d’aboutir alors que l’Etat se réduit chez le citoyen à l’institution militaire et ses faucons ?Plutot, combien sont ceux qui y croient et qui oeuvrent sincèrement dans ce sens ?
    Donc,c’est d’une fausse conception du nationalisme qu’il s’agit et qu’il faut incriminer et remettre en cause.
    Le »zaimisme » est une tare sous laquelle croule la majorité non seulement des algériens mais arabes et dont il y va de notre survie de la bannir .
    Le nationalisme n’est pas l’attachement hystérique à un passé fusse t-il glorieux mais ce que tout un chacun doit donner à la patrie en terme d’abnégation,de savoir .
    La question lancinante n’est plus comment sommes-nous arrivés là tout autant qu’elle est de savoir sous quelle optique le citoyen appréhende le changement ?Quelles sont ses capacités à engager dans un tel défi ?Est-il suffisamment conscient de cette responsabilité et des enjeux et de quelle manière entend t-il l’assumer ?Mieux encore,le citoyen arabe considère t-il les régimes comme ennemis pour se comporter comme tels à leur égard ?Sinon quelle stratégie à adopter pour le convaincre de réfléchir à la question ?
    Les réponses à toutes ces questions qui sont autant d’obstacles à surmonter ,renseignent sur nos chances de réussite à circonscrire les développements nés de la crise endémique qui sévit dans le pays depuis l’indépendance.Une crise qui n’est pas le fait du hasard ni d’un quelconque échec d’une dynamique économique ou politique mais plutôt les retombées des impéréties des systèmes mafieux et déliquescents qui font de la ruine de leur pays leur cheval de bataille.
    Hammana Mahmoud.

  3. Blog liberté
    ALGÉRIE LA CHUTE PLANIFIÉE
    Algérie,
    La chute planifiée
    Le spectre d’un autre chaos aux conséquences désastreuses planes. Nous acheminons droits et à pas pressés vers l’abime. Sans que cela ne semble inquiéter beaucoup d’algériens ; qui ne sont guère mobilisés afin d’éviter à leur pays ce grand naufrage annoncé.
    Sauf quelques voix timides qui sont demeurées sans échos, et ici encore, que de lacunes !
    Si toute initiative en faveur du changement auquel les algériens épris de justice et de liberté aspirent n’est que louable, par conséquent certaines sont en total déphasaient de la réalité, pis elles presque toutes à côté du diagnostic, et occultent intentionnellement toutes les vérités se référant à la crise que nous vivons et qu’il faut impérativement élucider, avec bravoure dans toutes ses dimensions au lieu de nous proposer des remèdes aux méfaits.
    Le mal est si grave et aussi profond qu’on nous le présente, et ne peut se résumer à la période du régime de Bouteflika qui n’est qu’une complication et suite logique des complots « malgaches » au milieu de la révolution, concrétisés par une prise de pouvoir par l’effusion du sang des algériens.
    Tout comme les causes de la crise sont historique et multiples ses conséquences aussi sont très diverses, dont certains nous les avons pas encore vécu, ils sont au stade de germination mais si la situation continue sur ce rythme de statuquo ils surgiront dans un avenir qui n’est pas lointains.
    Des origines de la crise :
    1-le millénaire d’exode, d’aliénation et de grandes persécutions : comprenant les expéditions punitives fatimide-le colonialisme ottoman puis français
    2-la guerre de libération nationale : dans toutes ses grandeurs, celles de ses dirigeants et le peuple algérien entiers, toutes fois des erreurs monumentales, de grandes dérives, des violences monstrueuses et injustices graves ont été perpétré ,dont les séquelles sont encore très visibles et cela a influé négativement, sur le devenir de « l’Algérie indépendante.
    3-l’interruption du processus de libération, et l’anéantissement de la dynamique révolutionnaire par les « wasti » par un coup d’état meurtrier.
    ————-existe-t-elle la moindre différence fondamentale entre le régime de Bouteflika et ceux de ses prédécesseurs ?
    Pas une seule : issue de la même tribu qu’on dit de la lignée de la dynastie des « adarissa » se nourrissant de la même doctrine, les mêmes partenaires et les mêmes stratagèmes. Un seul écart secondaire : ses ainés avaient adopté la stratégie de la terreur pour régner le dernier a brillamment excellé dans les procédés de fraudes de dissuasion, et de soudoyés.
    Les aspects de la crise
    —1) économie agonisante, rangée par la prédation et la dilapidation de nos prodigues responsables, et de l’import-import, improductive et non génératrice d’emploi.
    —2) financièrement et malgré une manne pétrolière de plusieurs Milliers de milliard de dollars, nous sommes ruinés des centaines de milliards gaspillés ca et la, et dans l’impunité totale.
    —3) la jeunesse souffrant d’un chômage endémique, rangée par les fléaux.
    —4) administration médiocre, source de corruption et de tous les blocages du développement soumise au service du pouvoir central. Justice et institutions alibi relèvent du domaine privé de la haute sphère.
    —5) société civile atteinte d’une désagrégation très avancée, rien n’a échappé au pouvoir :
    Sous le subterfuge d’une union nationale conventionnelle cernée dans uniquement l’arabité et l’islamité, le pouvoir à dès le début édifié un état privé et totalitaire, basé sur : la négation, le déni de droits, l’exclusion, l’oppression et la répression de tout ce qui ne se reconnait pas dans les deux « constantes » imposées
    Toutes les organisations de la société sont déstructurées, noyautées et récupérées ou essoufflées
    -Le malheur est si grand que ça car le peuple algérien est gravement mutilé et miné de toutes parts : violences multiformes, méfiance de toute chose politique, l’insouciance, cupidité, et peur sont devenus des valeurs greffées comme seconde nature dans la société algérienne. ce qui rend tout travaille de militantisme d’une extrême rudesse. Ajoutant l’apparition de nouveaux extrémismes et multiples, de différents groupes et sectes doctrinaires, et surtout de nouveaux nationalismes !!
    Propositions
    -rétablissement de toutes les vérités historiques
    -reconnaissance de la diversité algérienne sur tous les plans
    -L’application sans restriction aucune de toutes les lois universelle, en matières de libertés et tous les droits de la personne humaine
    -La refonte totale de l’administration
    -La réforme globale et radicale de l’école
    -Une large décentralisation
    -l’assainissement et la refondation du paysage politique sur de nouvelles bases à déterminer
    -le retour à la vie institutionnelle.

    M SLIMANI MADJID/MEMBRE
    Du M C L D

  4. slimani madjid dit :

    Où va l’Algérie ?
    Cette question que le président Boudiaf et un des principaux piliers de notre révolution avait posé pour sauver le pays du chaos obscurantiste dans lequel sombrait l’Algérie en nous évitant un retour aux ères les plus reculés de l’humanité,mais les commanditaires de son assassinat ne lui ont pas laissé aucune chance de démanteler la camorra politico- financière qui rangeait notre pays. Prolongeant ainsi par le nom de si tayeb el watani par un prestigieux titre leur palmarès macabre ouvert par les abane krim et khider.

    Cette question attend toujours une réponse,or par quoi devons nous répondre ?
    Or si nous répondons que nous ne savons pas où nous acheminons,que nous nous désengageons de cet héritage qu’ils nous ont légué,ces hommes ,les ben boulaid ,zighout et ben m hidi nous renieront et serons vraiment indignes d’être leurs héritiers.

    Face à un pouvoir despotique aux procédés mafieux ,qui semble inébranlable,et se permettant même de narguer et amuser l’opinion publique algérienne par des scénarios concoctés dans des labots sophistiqués de l’occident avec l’argent du peuple ,qu’il méprise et croit avoir définitivement vaincu. Cette attitude de bonne posture et d’assurance totale n’est pas qu’illusion ,cet état de réconfort est due à plusieurs facteurs :

    I)la complaisance criminelle des occidentaux (USA , UE) qui trouvent de bons comptes et partenaires avec le « dirigeants »actuels et qui n’ont aucun intérêt à ce que l’Algérie émerge en tant que force régionale et continentale incontournable.
    II)les conséquences que vivent les pays voisins et amis suite aux vents de révoltes contre les dictateurs,servent d’alibis pour le pouvoir qui prêche vertement ,les méfaits et cultive et entretien la peur d’un tel sort dans les têtes des algériens.
    III)sur le plan national :
    1-la manne pétrolière qui au lieu de servir pour la construction d’une économie solide et productive, pour la recherche scientifique, pour résoudre le problème du chômage ,améliorer la qualité de soins…est devenue aussi une malédiction :quand elle ne sert pas à acheter des matraques et recruter de flics pour réprimer,elle sert à soudoyer à s’acheter des voix intérieurs et des appuis et silences extérieurs.
    2-devons nous parler de « société civile » de « classe politique » ou d’ « opposition » ??plutôt une porcherie puante. tout est perverti et inversé,la peur est devenue valeur et l’infantilisme devise forte ,les règles fondamentales de l’éthique politique piétinées et bafouées,les instruments de luttes populaire(partis,syndicats,associations)troqués ,les principes de libertés,de démocratie et les symboles de la révolution bradés. Quant aux hommes politiques ! Rare même très très rare ceux qui sont plus ou moins à l’abri ; sinon :élu députés chef de partis tous hideux courant derrières les petits prévilèges contre une stricte discipline de soutient constant et inconditionnel aux hommes forts du régime,certains se sont rendus complices des plus graves conspirations orchestrées contre notre peuple.

    -ces fléaux et prédateurs ont crée une crise de confiance chronique, d’où la démission totale du peuple des affaires publique,sa non adhésion ni aux programme du président qui ont presque tous de ce fait qu’ils ont échoué,les taux records jamais atteints nulle part ailleurs ,d’abstention et de votes à blanc. et qui rend tout travail de militantisme du domaine de l’impossible.
    QUE D’OBSTACLES !!
    Toutes les voies pour un changement pacifiques sont savamment barricadées, et même les chances minimes qui restaient d’en faire des prochaines présidentielles une occasion pour sortir de cette crise sont compromises : le pouvoir ne veut rien céder. Seize candidats !?
    L’ULTIME CHANCE !
    J’en suis entièrement convaincu que sauf un sursaut novembriste , qui est du ressort de militants authentiques qui sont demeurés intègres ,même gagnés par l’usure mêmes éparpillés et brimés ,si nous convergeons les initiatives,conjuguons les efforts,si nous nous libérons de toutes les afflictions,si nous nous armons d’espérance et d’assurance,nous pourrons et avons la force de déposséder pacifiquement ce pouvoir de ses armes ,et de renverser ses projet sataniques.

    Mr SLIMANI MADJID
    Membre du M C L D

    • QUEL REQUIEM POUR L’ETAT-NATION ALGERIEN !?

      -Est-ce que vraiment ,celui qui a le mépris pour le droit pourrait gouverner ?
      -Où puissent se cacher ceux qui commettent l’injustice ?
      -On appelle au secours à cause de l’injustice d’un grand nombre.
      -Désormais la déchirure est irréparable,aucune perspective algerienne,ne concerne ,aucun kabyle refusant de brader ce qui reste à sauver ,et le statut d’indéginat et de dhimitude qui nous est opposé ; par une minorité doctrinaire oppressante .
      -Ici je précise que ce ne sont pas mes frères arabophones ou arabisés ,toutes confessions confondues que j’accuse ou auxquels j’en veux ;loin de là car eux aussi comme moi .quoique eussent gommé leur identité,renoncé à la langue et culture de leurs ancêtres ;malgré cela demeurent comme moi :sans statut de citoyenneté.je resterai au contraire solidaire de tout militant et collectif qui combattrait,pour l’arrachement du moindre droit et liberté dans ces vastes territoires de TAMAZGHA.
      -L’ALGERIE aurait pu , et en avait tous les atouts ! émerger en tant que grande démocratie en Afrique et dans le bassin Meditéraneen ,Etre une force économique et puissance militaire incontournable ;et aurai servi pour le maintien de la paix ,dans la lutte contre la misère dans tou le continent ;et servit de modèle de gouvernance pour les peuples frères,ainsi qu’à l’édification du grand Afrique du nord. Hélas !on a tout fait pour obtenir le contraire :une ALGERIE vulnérable,assimilée et stérile !!!!!!!!!
      -Les douleureux événement du M’ZAB ,l’impunité qui s’en est suivie,ainsi que la grave désinformation de certaines voix inconséquentes,qui tantôt tentent de minimiser l’impact,tantôt accusent l’étranger .OR nous savons que ce choc est la face apparente d’une sale guerre qu’on veut dissimuler ,cella elle toujours en cour dans une totale discrétion en Kabylie ,aux Aurès et ailleurs ,contre tout ce qui symbolise ce qui nous reste de héritage que nos aïeux amazigh nous ont légués. cette guerre obéit un processus de dépersonnalisation vieux se dix siècles.la preuve « l’autorité »s’empresse de faire passer des projets de lois qui incrimineraient des jeunes et militants éveillés auxquels ils sont confrontés ,ceux là mêmes font l’objet de menaces de morts de la part des réseaux occultes qui appellent à leur meurtre.
      Pour terminer je veux juste interpeller certains « acteurs politiques « »algériens au sujet de « Algérie une et indivisible »qu’il sont en méconnaissance totale de ce qu’il défendent ;car leur Algérie à eux est la conception personnelle d’un clan ,édifiée sur la négation,l’exclusion,le déni de droit et de libertés…finalement heureux les martyrs qui n’ont rien vu !!nos aînés qui ont donné leurs vies ,pour la libération ,et la dignité de tous les algériens,n’eurent malheureusement réussi qu’ à libérer des champs de pétrole et de gaz,des mines de fer,de phosphates et ‘OR,des terres fertiles ,des baies mystiques ,au profit d’une oligarchie mafieuse.
      -QUAND à mon ALGERIE moi elle doit être démocratique et fraternelle,pratiquera le droit et la justice,respectera toutes les libertés individuelles et collectives,elle ne pourra se concrétiser en première étape que dans un cadre KABYLE

      MrSLIMANI MADJID

  5. Hellal dit :

    Comment ouvrir les « download »apres vos articles?

  6. TUGDUT-TILEIi-ZARFAN
    AMGHNAS
    Le nom de la page ici …
    Le nom de la page ici …
    ismiw imnghi
    Album photo Livre d’or
    la fin tragique d’un empire perfide
    A l’approche de la désignation présidentielle du dix-sept avril, l’incertitude et la peur, gagnent les algériens, dont les vives inquiétudes exprimées, par plusieurs intervenants qui considèrent à l’unanimité que la situation devient de plus en plus dangereuse.

    En effet y a de quoi s’inquiéter !et les citoyens ont toutes les raisons de craindre le pire, car il y a vraiment des signes très apparents de mauvais présage.

    La prochaine mascarade électorale, ne sera aucunement pas porteuse de changement, tant attendu et dix milles fois promis, bien au contraire elle servira, à la reconduction du système, ou dans le pire à un autre chaos aux conséquences désastreuses.

    Depuis quand une élection en Algérie a été porteuse d’un changement ! Surtout, que celle-ci est entourée d’opacité, que les candidats potentiels sont les enfants du sérail, qui n’ont point quitté sont parvis !

    De quoi les tenants du règne, et tous les clans, qui compose cette oligarchie mafieuse sont-ils capable faire , ce qu’avait NERON ! il faut vraiment être complètement déréglé ou bien faire partie du jeu malsain, pour accorder crédit à ce que les syndics et les voix improvisées, veulent nous faire avaler : une véritable guerre de clans, que le pouvoir est terrifié… ! Oh, non ! en se permettant d’amuser ainsi l’opinion ; il prouvent de leur excellente performance, de leurs capacités de nuisance, et qu’ils demeurent inébranlables ; et sures que leur favori est déjà plébiscité.

    Aussi dans tout ce brusque tintamarre et débat biaisé où l’on se livre à toutes bassesses ; certains hideux politiciens, et opposants d’occasions au lieu d’apporté des propositions fiables et d‘urgence compliquent et polluent d’avantage la situation déjà à un stade très avancé de pourrissement , par de vains slogans : « deuxième république ,compromis »ou congrès national »…

    La conjoncture est certes, difficile et sujette à tous les risques, mais aussi très propice et opportune pour une véritable mutation : c’est le moment de concevoir une nouvelle Algérie véritablement algérienne, elle doit s’inspirer des modelés d’états qui ont jusqu’à présent réussi

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