DzActiviste.info Publié le lun 20 Mai 2013

Pour l’avènement d’un Gouvernement de Salut Public !

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On ne sait pas ce qui se passe dans le pays, à la tête du régime. On ne connait même pas l’état de santé du Président, et on en est amené à arbitrer, en quelque sorte, entre des rumeurs, et des communiqués glissés en off à des journalistes, par le gouvernement français, qui craint qu’on ne lui prête l’intention de gérer la communication officielle de l’Etat algérien.
Le pire est que les membres les plus influents du régime en sont presque au même point que nous, pauvres foules hébétées. Le pouvoir réel lui même ne sait pas quoi faire, encore moins quoi dire ! Le monde entier est suspendu à ses lèvres, et il n’en sort rien que de déclarations de foi patriotardes, suggérées à des plumes appointées. Parce que ce régime a essaimé, qu’il a fait des petits de loups, aux dents longues, qui veulent s’imposer aujourd’hui, comme des parrains incontournables dans la prise de décision.

Le malheur est à nos portes, à Dieu ne plaise ! Il ne faut pas compter sur ce régime pour continuer de conduire l’Algérie, encore qu’il la précipitait droit au mur. C’est le moment ou jamais, avant qu’il ne soit trop tard, que des volontés sincères s’expriment, et appellent à l’union de tous les citoyens, pour l’avènement pacifique d’un gouvernement de salut public. Il y a péril en la demeure. Il n’y a plus tellement de choix. Avant que les démons de la haine ne s’engouffrent dans la béance politique. Le vide sidéral que le système a installé, où les seuls partis politiques qui activent se pressent à la mangeoire.

C’est le moment pour tous les patriotes sincères d’assumer leur rôle, chacun comme il peut, et de se porter au front de la contestation politique. Pour que la patrie ne meurt pas. On en est là, malheureusement. Tout l’édifice du mensonge ne reposait que sur du mensonge, sur une bulle de savon. Aujourd’hui, le régime est nu, et nombreux ne se rendent compte que maintenant que leur nation, celle des slogans creux, reposait sur du vent.

Que les volontés entrent en action, qu’elles se conjuguent, qu’elles aillent les unes vers les autres, et que les opinions de tous soient connues de tous. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons conjurer le malheur. Et ce n’est qu’ainsi que seront trouvées, et acceptées de tous, les voies et moyens pour permettre l’avènement d’un Gouvernement de Salut Public. Ou de quelque autre façon voudrions-nous le nommer.

DB


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