DzActiviste.info Publié le jeu 28 Nov 2013

Pour les fruits et légumes nos commerçants sont des bull-dogs, ailleurs ils sont hommes sandwitch pour de la drogue

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Notes perso : les Algériens à l’instar du Monde arabo musulman dans son ensemble n’aiment pas trop ni afficher, ni écrire, et encore moins photographier ou décorer, question culturelle sans aucun doute

quand je pense qu’à Alger comme d’ailleurs dans tout le reste du pays, le marchand de légumes n’affiche pas ses prix et presque jamais le nom de l’article ( ou alors selon l’humeur du jour ) malgré une réglementation pourtant supposée stricte,

il y a une symétrie assez implacable sur ce plan entre le monde occidental et le notre, d’un coté le respect du client et le savoir vendre, de l’autre de l’amateurisme ambiant quand ce n’est pas le ‘savoir et devoir fourguer’

on avait un jour demandé à un chauffeur d’autobus pourquoi il n’inscrivait pas la destination sur le fronton de son bus, il avait répondu, sur de lui, que mettre la plaque ou pas, les gens le harcèlent toujours de questions sur la déstination, alors puisque c’est comme ça, je met aucune plaque ! na !

ça c’est pour le simple chauffeur de bus, alors imaginons les marchands et l’effort de lEtat si telle est son intention et se donnait vraiment les moyens pour amener ce monde à OBLIGATOIREMENT afficher les prix,

c’est une façon bien pratique pour vendre à la tete du client et plus que ça si on réfléchi bien, maitenant, passons voir coté nos ‘indiens’ et autres bantoustans de la région parisienne, et voyons voir la nouveauté

À Melun ( Région Parisienne ) les dealers affichaient les prix dans la cage d’escalier

Arrêtés mardi, les trafiquants de cannabis faisaient la publicité de leur marchandise directement dans le hall d’un immeuble de Melun, en Seine-et-Marne. L’un d’eux se promenait en homme-sandwich dans le quartier.

Pourquoi se cacher quand un peu de publicité peu booster les affaires? Des dealers de cannabis de Melun, en Seine-et-Marne, vantaient les mérites de leur cannabis directement dans le hall d’un immeuble de la rue d’Estienne-d’Orves, rapporte jeudi Le Parisien .

Dans la cage d’escalier, une affichette cartonnée indiquait le prix des produits: 40 € les 8 g de résine de cannabis, 200 € les 50 g, 400 € les 100 g… Quelques slogans écrits au feutre rouge attiraient l’oeil: «Frappe de ouf», «New». Collés sur la petite pancarte, des échantillons d’herbe et de résine étaient présentés dans des petits sachets, pour finir de convaincre les acheteurs potentiels.

Les dealers s’étaient aussi offerts les services d’un homme-sandwich. L’un des vendeurs, âgé de 18 ans, déambulait dans le quartier en arborant sa petite pancarte promotionnelle. Il la portait sur lui quand la police l’a interpellé.

lire suite de l’article sur le figaro

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