DzActiviste.info Publié le lun 9 Déc 2013

Déroulement du procès de l’assassinat du militant du MDS Kerroumi. Les circonstance de cet assassinat demeurent obscures.

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I.M

ahmed-kerroumi-300x300Le procès du professeur Mohamed Kerroumi, s’est ouvert ce lundi, en présence d’une armada de témoins, parmi lesquels des professeurs et chercheurs d’universités et du CRASC, des étudiants en médecine, la veuve de la victime et des proches et surtout des militants du MDS, du président de la ligue de défense des droits de l’homme Nouredine Ben Saad et des personnes ayant contacté la victime le jour de sa disparition le 19 avril 2011, à l’exception du grand absent qui est le médecin légiste, dont les avocats ont insisté sans résultat , d’avoir sa présence.

B.A, le jeune accusé de meurtre avec préméditation et de vol, a encore une fois devant le juge nié toute participation à la mort du militant Kerroumi , « Monsieur le juge ce jour là, j’étais à mon travail » répéta l’accusé, qui ajouta, qu’il avait fait la connaissance de la victime en 2010 au quartier de Gambetta à Oran.

La défense quant à elle, a insisté sur la présence du médecin légiste, « Monsieur le juge, nous avons des preuves qui disculpe notre client » dira la défense, mais le juge continu à interroger l’accusé, « les blessures que vous avez eu et le sang de votre groupe sanguin trouvé sur le lieu du crime, à l’intérieur du bureau du MDS » L’accusé répondra par la négative : « J’ai eu un accident de la circulation et j’ai été pris en charge par le centre des soins » L’infirmière de ce centre a confirmé aux enquêteurs, avoir reçu l’accusé blessé, 4 jours après le drame. Quant aux empruntes digitales, l’accusé confirma sa présence sur le lieu bien avant le jour du drame, « je lui avais rendu une visite de courtoisie » mais il insista qu’il n’a jamais cherché à tuer Kerroumi.

La défense est ensuite revenue encore une fois, pour parler du sort du véhicule de la victime, et demande au juge encore une fois la présence du médecin légiste, qui confirme selon les avocats de la défense que la victime n’est pas morte le 19 avril, mais bien après cette date.

Le procureur requis la perpétuité à l’encontre de l’accusé, mais le juge revient avec la sentence de 20 ans de prison ferme.

A la sortie du tribunal, des militants du MDS et des avocats ont décidé de faire cassation, car selon eux toute la lumière sur cet assassinat n’a pas encore été faite.


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