DzActiviste.info Publié le mar 11 Juin 2013

Qu’à t on fait de notre monde?

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20080512231315_monde fou5 [800x600]Lundi 10 juin 2013. Il était midi à Alger et 13 heures en France. J’étais assis juste assis quelques minutes pour les informations de la télévision française Antenne 2 : Encore des suppressions d’emplois, cette fois ci à l’usine Michelin. Le patron était arrivé et descendit de voiture, son délégué avait parlé, ils n’en peuvent rien, ont-ils dit, comme d’habitude. J’avais en regardant frémi de consternation. De suite les cris des travailleurs qui avaient rapidement compris qu’on les sacrifiait sous l’autel du capital et du profit.

Ils l’avaient vite compris : le monde continue toujours sa course folle…. Vers plus de chômage, le 1% le plus riche du monde, devenant toujours, plus riches alors que les plus pauvres s’appauvrissent toujours plus. Que ce soit à Tel Aviv, ou Paris, New York ou aujourd’hui l’Algérie, où les peu d’acquis des deux décennies post indépendances, avaient commencé à voler en éclats des le tournant libéra!
l de 1980.

C’est toujours ceux du même côté de la barrière qui payent les pots cassés, ceux du côté des familles qui n’avaient jamais programmé, afin de s’enrichir, la déportation d’esclaves d’Afrique vers l’Amérique et l’Europe, ceux du côté de ces ouvriers qui trimèrent dans les mines, qu’avait décrit admirablement bien déjà Emile Zola dans chef d’œuvre intitulé Germinal.

En France et ailleurs dans le monde, les victimes sont toujours ceux qui n’ont que leur force de travail, à vendre pour se vêtir, se nourrir, avoir un peu de liberté…

J’ai repensé au refrain de la chanson d’Idir, le chanteur kabyle chantant les malheurs de ce bœuf conduit à l’abattoir ; il criait tant lorsqu’on l’attacha pour l’égorger, pour le sacrifice.

Pour les « maîtres » et leurs protégés, de leurs camps, ils peuvent se créer tous les postes qu’ils veulent, ils n’ont jamais de problème de chômage tant ils croulent aussi sur les richesses.

Ils ont beau dire les spécialistes, dans le monde, que le capitalisme n’est point la solution, que l’on va droit dans les murs, ils s’en foutent. Tant que ce n’est point eux qui payent la sauce. La course folle vers l’abime continue toujours, pour nous.

De Boghni le 10 /06/2013
Amokrane Nourdine


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