DzActiviste.info Publié le dim 8 Avr 2012

Quand Abane -Le Robespierre Algérien- met la main à la pâte

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Abane RamdaneAprès l’arrestation de Rabah Bitat, Ouamrane, fut chargé de l’Algérois, il avait effectué sa dernière tournée en Kabylie. Il quittait le pays dont il connaissait toutes les montagnes, la moindre vallée, la totalité des responsables, pour créer de toutes pièces une nouvelle région: l’Algérois. Cette dernière tournée était celle des adieux. Ouamrane, second de Krim, devenait le premier dans l’Algérois. Les Kabyles débordaient. Krim, Ouamrane, Abane, tous Kabyles tenaient à eux trois tout le centre de l’Algérie dont ils avaient bien l’intention de faire une zone-pilote de la révolution. Lors de cette dernière tournée, Ouamrane avait rencontré à Igoufaf, près de Michelet, un militant de la première heure, Fernan Hanafi, responsable politico-militaire de Michelet-Fort-National. L’homme était très malade, très affaibli. « Tu vas venir à Alger, ordonna Ouamrane. On va te soigner. Nous en avons maintenant la possibilité. » Les deux hommes se mirent en route, toujours à pied, vers Souk-el-Haad, la station de chemin de fer favorite des clandestins kabyles pour venir sur Alger. Ils descendirent à Hussein-Dey et se rendirent chez l’un de leurs contacts algérois, Ouabri Amar, pour rencontrer Abane.

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Article original rédigé par aziz3d et publié sur Guerre d’Algérie
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