DzActiviste.info Publié le lun 19 Mai 2014

Qui arrêtera la folie des Bouteflika (source LeMatin DZ)

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Qui arrêtera la folie des Bouteflika (source LeMatin DZ)

Là, je crois que nous avons vraiment touché le fond. Par les stupidités répétitives et cumulées d’une poignée d’autocrates mal inspirés pour s’engoncer à vie dans les luxures du pouvoir.

La nouvelle espèce des infréquentables

Mais, comme le rappelle si bien l’humoriste Mohamed Fellag, une fois le fond atteint, les dirigeants algériens trouveront toujours la ressource de creuser encore plus loin pour arriver au fond du fond. Et après le fond du fond et du fond ? Ils creuseront encore et encore en boucle, comme le pauvre Sisyphe roulant son misérable rocher, pour grimper dans tous les sens, pour atteindre l’avant dernier fond du fond.

Et après ? Après, nous retomberons, nous les lambdas et insignifiants Algériens, présumés citoyens et/ou colonisés peu affranchis, comme toujours, dans la sempiternelle et insoluble énigme algérienne : Comment trouver le fond du fond, le gardien du gardien, le sens du sens, le pouvoir du pouvoir, le trou du trou? C’est cela et seulement cela le fou paradoxe du drame algérien qui nous prépare et nous porte déjà à la mort. Pernicieuse et lente mais inexorable. Sans recours autres que nos silences et lâchetés associés.

Que faire quand on aime en même temps, les rentes corrosives du pouvoir régnant et la justice réparatrice qu’il refuse au peuple. Qui ne fait rien contre les mangeurs insatiables de l’Algérie. Au contraire, il les entretient. Que faire quand, en même temps, par nos silences consentants, nous ne faisons rien, rien contre les prédateurs connus du pays et, hurlons en privé nos secrètes douleurs pour exiger in situ des réparations immédiates. Elle sert à quoi la rue ? Les places publiques ? Les franchises universitaires ? Le cinéma ? Le théâtre? Le livre ? Le journal ? Sinon à dire et crier nos colères et nos doléances citoyennes. Que fait-on actuellement dans ces espaces de refus et de contestations pour faire respecter nos vies citoyennes ? Presque rien. Que fait la société civile algérienne, dans son inconfort douillet, pour accompagner et soutenir les débuts de révoltes citoyennes de la jeunesse ? Rien. Elle se contente de manger avec le loup et de pleurer avec le berger. Tata et sœur Louisa ne m’en démentira pas sur ce point où la grosse rente électorale et les soutiens critiques font bon ménage. Je te mâche bien mais ne t’avalerai pas. Le boss, Bouteflika, en est spécialement ravi. Il a une opposition sans risquer son trône. Que du bonheur !

Que fait-on à présent dans une Algérie défaite et humiliée par des aventuriers qui possèdent tout un pays ? Que fait-on pour soutenir et accompagner ces gamines d’honneur et de cran qui disent avec force, non aux pillards de l’Algérie, arrêtez, ça suffit, Barakat ! Que faisons-nous sauf à rentrer tranquillement chez nous en espérant secrètement que ces "désespérados", nos enfants, par leur bravoure et témérités, laveront, vengeront notre honneur de citoyens bafoués et humiliés par une bande de voyous régnants. Chacun de nous attendant des miracles de ces gamins et gamines aux bras nus alors que nous aurions dû être des millions à les soutenir, à les accompagner. Que faisons-nous ? Rien ! Ah ce ventre !

Les Algériens sont victimes de leurs propres lâchetés, me disait récemment Maria, une amie journaliste autrichienne. On ne peut pas se plaindre et dénoncer une main qui frappe, écrase et torture, et, en même temps, lécher et embrasser l’autre main qui nourrit et enrichit. Ce sont là de petits paradoxes algériens à lever, à crever publiquement sinon donnons vite le pouvoir, tout le pouvoir, aux islamo-égorgeurs! Mais nous n’arriverons pas à cette extrémité suicidaire. Le cas Bouteflika autant ou pire que celui de ses prédécesseurs, illustre parfaitement l’extrême cupidité et vilénies humaines ; le dénuement biologique, mental et intellectuel à toujours vouloir s’inventer des ruses, des leurres, des dissimulations, des forfaitures, des tromperies et des immoralités permanentes pour s’enraciner et s’immortaliser dans l’antre du pouvoir. A quoi bon ces travestissements sinon à magnifier et déifier sa propre importance. Même à s’offrir en spectacle et en pitreries de mauvais cirques, attentatoires à l’honneur et la dignité de tout un peuple, de toute une nation. Même toute une région supposée corrompue et soumise aux caprices d’un individu, Bouteflika, inconnu dans les racines et annales de la wilaya. Les Tlemcéniens de souche, de racine et de sang se disent insultés et humiliés d’être apparentés à un aventurier totalement étranger à la région. Quittons la région et voyons ailleurs: Par les excès de quelques-uns, Bouteflika et de son clan, l’Algérie est devenue la risée de tous et de tout ; une grossière caricature des médias occidentaux. Le système algérien semble aussi dégénéré et atteint que son porteur et inspirateur Bouteflika. Chaque jour, les Algériens vivent atrocement le drame humiliant de voir leur pays sombrer un peu plus dans la honte d’un système en pleine décomposition, en pleine dégénérescence, tenu et défendu par une petite bande d’individus prêts à tout, prêts à tout risquer parce que presque tous passibles de poursuites et de cours d’assises. De pelotons d’exécutions aussi pour certains. Aujourd’hui, Bouteflika se retrouve seul, malade, épuisé et invalide entouré de rapaces qui organisent par le mensonge national, les gesticulations malsaines d’un mourant déclaré en bonne santé. Usant de grossiers subterfuges que plus personne ne croit. D’une momie murmurant à peine, jurant la main sur le saint Coran qu’il respectera la constitution devant un auditoire de sacrement plutôt que d’investiture, ahuri, sachant d’avance qu’il trahira deux fois avant que le coq n’eut chanté. Qu’il trahira cent fois cette même constitution qu’il mettra dès demain à l’encan des enchères politiques ; à la criée ou à la lèche, c’est selon. On aura remarqué, curiosité de l’Histoire, que ce n’est pas Bouteflika qui s’est rendu à Canossa pour préserver son trône chancelant mais c’est bien Canossa qui est descendue aux pieds morts de Bouteflika pour y déposer les armoiries d’un pouvoir en voie d’extinction : Une copie dorée du Coran, une vulgate de constitution portant encore les stigmates des premiers viols et, pour que la singerie fut complète, la chaise roulante à roues carrées en guise de trône. Alors tordez-vous de rire, vous qui ne souhaitez pas le bonheur de ce peuple ! La formule idiomatique, bien moins messianique que maraboutique, a fini par convaincre les ouailles soumises et médusées du Club des Pins, toutes grassement payées et/ou corrompues, qu’ils intronisaient un saint homme, porteur de Baraka et de miracles, capable d’être écouté par le ciel et faire exaucer ses vœux par les puissances célestes: des pluies abondantes pour l’Algérie, des cours de pétrole en hausse, des victoires en football, que l’Algérie survive et tienne debout quand personne ne produit plus rien, que les Algériens ne mangent pas des cailloux ou ne se mangent pas entre eux quand toutes ses terres sont devenues, par la baraka des hanoutes des Bouteflika, stériles et infécondes. Quand ils ont mis en congé un million d’agriculteurs, laboureurs, semeurs et éleveurs, quand ils ont jeté dans la rue un million de prostituées clandestines, quand ils ont fabriqué un million de hitistes, de trabendistes des cabas, des dealers et propriétaires de parkings sauvages et de morceaux de trottoirs squattés au vu et su des flics complices et consentants. Souvent associés au détournement des trottoirs et espaces publics au profit des gros bras et pègres locales des quartiers livrés à eux-mêmes et aux régiments de rats. Voilà les miracles des Bouteflika, voici leurs prouesses : le chef miraculé sait gérer la vie et le devenir de quarante millions d’Algériens alors qu’il ne peut pas se lever pour saluer l’hymne national ; sauf devant John Kerry où, par les miracles de la robotique, il se lèvera quand même devant son maître employeur, mais sans faire le moindres pas ; trop dur, voire impossible, l’exercice. Ses servants, avec à leur tête, le grand Fakakir d’esprit, l’auteur remarqué des Sellâneries, gros nigaud de la bande, sot et niais comme il s’est révélé lui-même durant toute sa campagne électorale, on l’aura remarqué, entretiennent auprès des masses incultes, l’idée que Bouteflika est un élu de Dieu ! Capable de grands miracles et, surtout, d’ordonner et d’obtenir de Dieu, des pluies abondantes pour l’Algérie, des cours élevés du pétrole, des victoires en football, la paix et la tranquillité sociale, le miracle de survivre sans rien produire. Et forcément, toujours vainqueur dans le désastre et le déclin général de Bled Mickey. Le très distingué autre Fakakir de la bande des lutins dépravés, Z’ammara Benyounès ($), très spécialement intéressé par les affaires d’import/import, l’expert d’occasion en médecine fonctionnelle, a décrété que ce sont les membres de Bouteflika qui sont atteints et non pas son cerveau (supérieur dit-il à ceux de 40 millions d’Algériens selon sa très docte conviction) Et, in fine, il peut donc valablement gouverner et diriger un pays et tout un peuple, puisque, braie-t-il à longueur d’ondes et de colonnes, on ne gouverne pas un pays avec ses pieds mais avec sa tête. Bravo la trouvaille ! Personnellement, j’aurais attendu et préféré que Monsieur Bouteflika gouvernât l’Algérie avec ses pieds plutôt qu’avec son cerveau comme il l’a fait jusqu’ici. Faut-il rappeler au distingué ministre Benyoune$ Z’ammara, multi-réversible et jetable à souhait, grand mutant et transhumant politique, que ce ne sont pas les membres intacts et bien portants de Bouteflika qui commandent son cerveau mais bien l’inverse. Le seul organe donneur d’ordres, chez les humains comme chez les animaux, même chez $aadani, reste bien le cerveau. S’il n’arrive plus à donner d’ordres aux pieds, aux mains, à la langue, à la voix, aux paupières, à la mémoire, c’est qu’il est très gravement atteint, même, comme il a dit lui, s’il est supérieur aux cerveaux sains de tous les Algériens réunis. Voilà le genre d’Algériens débiles et demeurés, aveuglés par leurs seuls intérêts immédiats d’affairistes et voleurs pressés, qui enfument le peuple algérien en produisant des arguments à l’emporte pièce et des justifications où la sottise et la stupidité du propos tiennent lieu de démonstrations. C’est dire tout le mépris dans lequel ils tiennent et entretiennent ce peuple. Toujours présumé sot et sans pouvoir de comprendre et de réagir à quoi que ce fut. Méfiez-vous camarades de l’eau qui dort, méfiez-vous des peuples soumis et endormis, méfiez-vous des silences des masses affamées et humiliées. Les silences des peuples préparent toujours des Tsunamis de révoltes grandioses : Français de la Bastille, Russes de Potemkine, Chinois patriotes anti Kouo-Min-Tang et de la place Tienanmen, Cubains de la Sierra Maestria et de la Baie des cochons, combattants républicains espagnols, Vietnamiens de Dien Bien Phu, insurgés de Patrice Lumumba, Algériens anonymes de Novembre, enfants algériens mitraillés d’Octobre 1988, Tunisiens de Sidi Boussaâd, Palestiniens de Ghaza, Egyptiens de la place Tahrir, femmes héroïques de Barakat 2014, voilà les vraies et seules solutions .Pendrons-nous demain nos bourreaux, ? Oui, pendons-les haut et court pour que plus jamais, une fille de général, ne dise "papa vous dirige et vous gère comme du bétail, moi je bois votre sang en whisky et brûle votre argent dans tous les cabarets et palaces du monde…" $aïd n’en pense pas moins, lui qui a crié publiquement dans une grande brasserie parisienne :"L’Etat algérien, c’est moi !" Sûrement inspiré par la boutade bien connue de son frère aîné, dix ans auparavant, s’esclaffant en public pour dire le verbe haut, à la Louis XIV, sans gêne aucune ni retenue «L’Algérie, c’est moi !" Pour dire aussi avec mépris "celui qui paye l’orchestre, commande la musique…" Avec l’argent du contribuable ! Quel culot, quel aplomb ! Normal aussi qu’il – Bouteflika – s’autoproclamera quelques jours plus tard rédacteur en chef de l’APS, débuts des premières dérives messianiques et autocratiques à la Caligula. De Saadani le drabki, amuseur occasionnel de bordels, il en fera aussi sa chose et son président des comités de soutiens et, accessoirement, secrétaire général du FLN. Devenu entretemps, par la rapine et les saintes écritures, un gros personnage qui mettra moins de temps que tous les hominidés des ères passées à passer de la position animalière couchée à la position debout de bipède agile. En Homo sapien moderne et intelligent il a vite appris à voler et placer 300 millions d’euros, acheter des biens immobiliers à Paris et se faire délivrer une carte de séjour de dix ans en France pour lui et les siens ! Avouons tout de même que la fréquentation des Bouteflika est un peu plus rentable que le difficile métier de drabki ! Il est pénible pour lui de se voir accusé ouvertement de grand voleur pour avoir détourné 3000 Mds de la GCA de l’agriculture algérienne. Il n’a pas volé jure-t-il par tous les saints de Gafsa et d’El-Oued. Il n’a fait que fréquenter les Bouteflika ! Gros pléonasme. Car, comment ne pas voler quand on fréquente les Bouteflika’$ ? Donc le drebko-danseur a bien raison quand il affirme ne pas être un grand voleur. C’est juste uns sous-traitant occasionnel des Bouteflika’$ ; ce qui est pire. Quand à la danse du ventre ou son tube porno de «Taht Echabek Ghemzetli» de sa prime jeunesse, il dit ne les avoir jamais pratiqués. Et les danses du ventre actuelles au clan Bouteflika ? Ça, il ne peut pas le nier, même l’ENTV peut en témoigner.

~~Les silences des peuples préparent toujours des Tsunamis de révoltes grandioses : Français de la Bastille, Russes de Potemkine, Chinois patriotes anti Kouo-Min-Tang et de la place Tienanmen, Cubains de la Sierra Maestria et de la Baie des cochons, combattants républicains espagnols, Vietnamiens de Dien Bien Phu, insurgés de Patrice Lumumba, Algériens anonymes de Novembre, enfants algériens mitraillés d’Octobre 1988, Tunisiens de Sidi Boussaâd, Palestiniens de Ghaza, Egyptiens de la place Tahrir, femmes héroïques de Barakat 2014, voilà les vraies et seules solutions. Pendrons-nous demain nos bourreaux ? Oui, pendons-les haut et court pour que plus jamais, une fille de général, ne dise : "papa vous dirige et vous gère comme du bétail, moi je bois votre sang en whisky et brûle votre argent dans tous les cabarets et palaces du monde…" $aïd n’en pense pas moins, lui qui a crié publiquement dans une grande brasserie parisienne : "L’Etat algérien, c’est moi !" Sûrement inspiré par la boutade bien connue de son frère aîné, dix ans auparavant, s’esclaffant en public pour dire le verbe haut, à la Louis XIV, sans gêne aucune ni retenue "L’Algérie, c’est moi !" Pour dire aussi avec mépris : "celui qui paye l’orchestre, commande la musique… " Avec l’argent du contribuable ! Quel culot, quel aplomb ! Normal aussi qu’il – Bouteflika – s’autoproclamera quelques jours plus tard rédacteur en chef de l’APS, débuts des premières dérives messianiques et autocratiques à la Caligula. Sauf qu’il n’avait pas de cheval à nommer sénateur, juste un âne bâté à nommer SG du FLN. De Saadani le drabki, amuseur occasionnel de bordels, il en fera aussi sa chose et son président des comités de soutiens et, accessoirement, secrétaire général du FLN. Devenu entre temps, par la rapine et les saintes écritures, un gros personnage qui mettra moins de temps que tous les hominidés des ères passées à passer de la position animalière couchée à la position debout de bipède agile. En Homo sapien moderne et intelligent il a vite appris à voler et placer 300 millions d’euros, acheter des biens immobiliers à Paris et se faire délivrer une carte de séjour de dix ans en France pour lui et les siens ! Avouons tout de même que la fréquentation des Bouteflika est un peu plus rentable que le difficile métier de drabki ! Il est pénible pour lui de se voir accusé ouvertement de grand voleur pour avoir détourné 3000 Mds de la GCA de l’agriculture algérienne. Il n’a pas volé jure-t-il par tous les saints de Gafsa et d’El-Oued. Il n’a fait que fréquenter les Bouteflika ! Gros pléonasme. Car, comment ne pas voler quand on fréquente les Bouteflika’$ ? Donc le drebko-danseur a bien raison quand il affirme ne pas être un grand voleur. C’est juste uns sous-traitant occasionnel des Bouteflika’$ ; ce qui est pire. Quant à la danse du ventre ou son tube porno de « Taht Echabek Ghemzetli » de sa prime jeunesse, il dit ne les avoir jamais pratiqués. Et les danses du ventre actuelles au clan Bouteflika ? Ça, il ne peut pas le nier, même l’ENTV peut en témoigner. Arrêtons vite ces goujateries Brisons donc ce cycle infini de cette aberration non moins infinie. Arrêtons la course folle de la vie sans fin du gardien du gardien et nous aurons enfin réglé définitivement le problème des pourfendeurs et mangeurs infatigables du FLN et des nouveaux milliardaires qui mangent et ruinent l’Algérie depuis 50 ans. Il faudra bien un jour ou l’autre leur intimer l’ordre carré et résolu d’arrêter, ça suffit de nous manger tout crus ! Barakate ! Yekfina ! Partez ! Dégagez ! C’est en train de venir. Car si la nuit nous parait trop longue c’est que l’aube est proche. En faisant quoi ? Refuser le statut infini de gardien du gardien ? Oui, assurément. Aucun homme politique sérieux et honnête, aucun parti politique digne de ce nom, aucune association ou organisation patriotique, aucun syndicat autonome, personne de propre et d’intègre de toutes les terres et de tous les horizons Algérie n’ont accepté à ce jour de faire partie de la dernière équipe régnante des Bouteflika. Une vraie association de malfaiteurs se dit-il partout en Algérie. Alors comment peut-on fréquenter ou se commettre avec des individus aussi toxiques, aussi pollués sans se salir ? Sans se compromettre ? Juste un mot sur cette bande: Un amas hétéroclite de trois collèges ministériels, sans hiérarchies affirmées et sans étiquettes assumées. 1er collège ministériel: les gros bras du régime occupant les grands postes régaliens de souveraineté (Présidence de la République, Armée, Intérieur et collectivités locales, Justice, Police, Finances, Conseil Constitutionnel) Ce premier rempart est occupé par la famille, la tribu et les amis sûrs. 2e collège ministériel: secteurs juteux où fonctionnent la haute corruption et les grands détournements des deniers publics (Transports, Industrie, Commerce, Travaux publics, Habitat, Agriculture) postes distribués aux servants les plus serviles et les plus dévoués au clan pour services rendus. Sont éligibles à ces postes à grandes valeurs ajoutées de grosses rapines, ceux qui ont mouillé le maillot pour vendre du Bouteflika à la criée. Des noms ? Suivez mon regard. 3e collège ministériel: Pour l’essentiel, ce collège de maroquins insignifiants se compose de contractuels vacataires et occasionnels. De fait, ils auront le statut de coopérants jetables et recyclables à souhait, appelés technocrates par euphémisme. C’est ce que Z’amar $aadani appelle grossièrement un gouvernement administratif. C'est-à-dire à la merci ou à la solde du politique, sous-entendu, lui, attendant demain son heur. Le bougre ! Dans ce rassemblement hybride de maroquins d’appoint, on y rencontre aussi de bien naïfs nouveaux et vierges arrivants, persuadés de bonne foi qu’ils pourront faire du propre avec du sale ! Claqueront-ils la porte dès leurs premières désillusions ? Ce n’est pas une tradition algérienne. Un ministre algérien est toujours très poli ; il ne parle et ne proteste jamais la bouche pleine. D’où le grand mérite des boycotteurs, qui, en refusant les offres calculées des Bouteflika, ont été dignes et justes. Ils voulaient signifier aux putschistes qu’ils ne voulaient pas cautionner ce pouvoir en en devenant les otages. Au mieux des coopérants au service d’un régime corrompu et moribond. Ils ont été, chacun selon ses inclinations, unanimes et résolus en exprimant leurs refus de femmes et d’hommes dignes; on ne fréquente pas disent-ils, on ne joue pas, on ne soutient pas des voyous ; on ne soutient pas des bandits qui se jouent de la République comme larrons en foire. Le doigt dans le nez, les hommes du clan ont été capables de lâchetés et de trahisons extrêmes, sans états d’âme, capables de marcher et de piétiner l’honneur et la dignité de l’Algérie et des Algériens, juste pour conserver leur pouvoir à vie. En vrai, ce n’est pas tant leur excessive et morbide appétence du pouvoir qui les a portés à se comporter en délinquants récidivistes pour violer la morale et les lois de la République pour se maintenir là où ils sont actuellement. Leur grande peur, leur terrible crainte, c’est surtout et seulement que les Algériens découvrent ce que les Bouteflika et leurs servants ont fait de l’Algérie en quinze années de pillages, de rapine, de prédations et de terres brûlées. Tirer le drap de leur gestion criminelle du pays, c’est les mettre à nu. Ils n’ont jamais rendu compte de leur gestion du pays, jamais de bilan, jamais le moindre contrôle, jamais d’audit ou d’inspection. Ils gèrent l’Algérie moins bien qu’une SARL et un peu mieux qu’une gargote ; une propriété privée familiale où personne n’a le droit de demander des comptes ; pas même la défunte cour des comptes ! Qu’ont-ils fait des 800 Mds/$ encaissés en 15 ans de règne sans partage sauf à enrichir leur famille, les amis, le clan, les pègres locales soutenantes, les affidés, le Trésor américain, le FMI, les Bush, Cheney, Sawaris et bien d’autres qui ont vidé, dépecé et désossé l’Algérie. Un vrai désastre que résument trois images affligeantes : Un jeune se jetant à la mer pour fuir le régime Bouteflika ; s’il ne finit pas dans le ventre des sardines, il sera jeté dans les geôles du pouvoir pour tentative de fuite du régime. 2ème image : un jeune père de famille, s’immolant à mort par le feu, photo de ses enfants collée au front, au motif que l’appartement qu’il attendait depuis dix ans a été attribué à une prostituée occasionnelle, n’habitant même pas la wilaya mais maîtresse du Mouhafedh FLN de la ville. Tout le monde viendra à son enterrement sauf le wali et le président d’APC ; deux gros corrompus amis et employeurs des pègres et mafias locales, ces grands réseaux locaux de $aïd. L’après midi de ce triste événement, l’APC, la daïra et la Kasma FLN seront saccagées et brûlées. 3e image : un jeune, gros et gras jeune flic, enserrant par le col un vieil homme malade et usé, pris en flagrant délit de pillage d’une poubelle. Il y cherchait avec les chiens et les rats, le repas des siens ; 12 personnes sans aucune ressource sauf les vendredis, quand la mosquée offre un maigre couscous. La routine des flics à Hydra. Il finira au poste de police. Voilà comment Bouteflika en seulement 15 ans de dictature et d’abandons a transformé un peuple qui a reconstruit la France du plan Marshall, qui a dessiné les boulevards de l’Algérie Haussmannienne, percé des tunnels, tracé des routes et le rail, posé ponts et viaducs, inondé l’Europe de ses céréales, fruits et agrumes, producteurs des plus grands vins du monde, grands éleveurs aussi d’ovins et bovins qui nourrissaient l’Afrique et l’Europe, ont fait avec le mouton des Ouled Djellal, la prospérité de l’Australie et de la Nouvelle Zélande. Voici donc ce fier et digne peuple berbère réduit par 15 ans de rapines diverses et de corruptions des foules, réduit donc à un ramassis de ghâchis, et peuplades perdues, sans repères, incultes et déracinées, portées presque toutes à rechercher des rentes et des emplois parasitaires faciles : Un Hanoute Oujdi à la façon bouteflikienne, trabendiste en tout, rabatteur ou Chouff, Hitiste, porteur de cabas, douanier raquetteur, flic escroc et voleur, Hallab de carburants, contrebandier, passeur de drogues multiples, gardien, gardien des gardiens, chef gardien, pointeur, plantons, dealers, proxénètes, rabatteurs électoraux, marcheurs et crieurs pro-Bouteflika, journalistes et directeurs de journaux baltaguis, publicitaires et VRP véreux corrompus, patrons et patronats pourris et véreux, bénéficiaires de gros marchés publics, patrons de télévision offshore corrompus, joueurs de parties interminables de dominos, mangeurs infatigables du seul grand plat qu’on doit aux génies et génisses associés de Belkhadem, Ouyahia et Sellal ; le sandwich national frites omelette, au mieux la quarantita … La liste de ces dérives est bien longue. Il faudra des siècles pour laver et soigner ce peuple pour le remettre dans position originelles des bipèdes, dans la droiture de l’effort et du travail. Dur sera le nettoyage des écuries d’Augias et des Bouteflika. Quant à la thérapie du peuple, espérons qu’il n’y a pas que la tombe qui redresse les bossus. Quelqu’un l’a écrit pour raconter ces hautes trahisons "La programmation de la lente agonie de la nation Algérie" de Sid Kaci, in le Matin DZ.com du 11/05/ 2014. Lisez, ça vaut le détour. Les termes du complot y sont bien posés. Pendant que les Bouteflika finissent de ruiner le pays, les Chinois, effouadjen, Effouadjen, par vagues de milliers, construisent nos maisons, tracent nos routes et autoroutes, élèvent notre plus grande mosquée d’Afrique et notre seul opéra. Ils dessinent même les culottes et lingeries intimes de nos femmes. Seuls bilans connus du clan. Des aventuriers qui ont tout acheté, tout vendu, tout corrompu, tout pollué dans leurs razzias électorales; Un vrai hold-up électoral où moins de 20% d’Algériens ont voté sans choisir Bouteflika ; il recueillerait moins de 5% des suffrages réels exprimés. C’est la triste réalité des faits. Avec cette nullité avérée et vérifiable, les sponsors cachés du pouvoir comme leurs crieurs et hurleurs de rue, voyous et hooligans pour la plupart, grassement payés par les caisses noires de $aïd, crient victoire ! Victoire contre qui au fait ? Sur le plan international, Ni Obama, ni Poutine, pas même l’intrépide Catherine Ashton de l’UE, ni le Brésil, ni le Mexique, ni le Japon n’ont osé se commettre en «félicitant» la bande de ceux qui se sont auto-reconduits au pouvoir. Américains comme Européens savent par la précision comment Bouteflika est arrivé au pouvoir et comment il s’y maintient. Il y a cependant l’exception française dont la complaisance avec les despotes d’Alger pourrait surprendre en Algérie. Vraiment ? Non. La France est conséquente; elle défend ses seuls intérêts d’Etat et de puissance. Quand la France des droits de l’Homme s’en mêle ! Pour de nombreux démocrates algériens, François Hollande a poussé l’outrecuidance jusqu’à appeler son « ami » Bouteflika pour, officiellement, le soutenir et le féliciter pour sa «victoire» contre le peuple algérien. Normal ; la Françafrique de M. Hollande, depuis Jacques Foccart, depuis les barbouzes Bob Denard, Maurice Robert, Jean-Pierre Cot, Jean-Christophe Mitterrand, Bernard Kouchner, sous-traitants de Foccart et tous les autres gros bras d’ELF, du SDECE et de la DGSE, cette France là n’a pas vieilli d’une ride. Ils ont tous soutenu et accompagné les plus sales dictatures et les plus féroces dictateurs africains : Mobutu, Bango, Hassan II, Bokassa, Félix Houphouët-Boigny, Sassou N’Guesso et bien d’autres caudillos stagiaires africains. Dans la continuité de la pure tradition socialo-gaullienne, le Président Hollande a donc félicité le « Président gagnant algérien » contre son propre peuple, gagnant dont il connait parfaitement, par ses médecins du Val-de-Grâce, l’état d’incapacité de gouverner un pays ni même de gérer convenablement son pantalon. Mais qu’importe, tant que la France, la Françafrique des bébés de Foccart, par ses soutiens aux régimes finissants, engrangera des millions et des milliards venant du clan algérien régnant, elle soutiendra toujours n’importe qui et n’importe quoi qui font du bien à la France. Après tout, le malheur de l’Algérie ne fait-il pas le bonheur de la France ? Quand Bouteflika, en moins de 15 ans, transforme un million de laboureurs et de semeurs en plantons, en vigiles, douaniers, gendarmes et policiers, trabendistes, dealers et proxénètes, ne fait-il pas le bonheur des céréaliers et des éleveurs français ? Les régions de la Beauce et de la Brie devraient ériger une stèle à la gloire de Bouteflika pour avoir enrichi la France en appauvrissant et en clochardisant son peuple. La France officielle soutient Bouteflika comme elle a fabriqué et soutenu hier l’Empereur Bokassa. Comme elle a fabriqué, installé et entretenu le sanguinaire Sese Seko Mobutu au Congo. Comme elle a créé, soutenu et armé la sécession du Biafra. Parce que la Françafrique du Président Hollande n’est en rien différente de celle de de Gaulle, de Pompidou, de Giscard, de Mitterrand, de Chirac, de Sarkozy. En quoi et sur quels détails cette politique africaine de la France a-t-elle changé ? En rien sauf que M. Hollande ne traite pas publiquement les Africains de singes et de bicots comme l’a fait avant lui son prédécesseur Sarkozy. L’islamisme aidant, la Françafrique s’est enrichi à l’excès d’une nouvelle sémantique égalitariste, protectrice et paternaliste afin de mieux conserver et d’étendre ses intérêts. Les grandes entreprises françaises sont en constante progression telle qu’elle apparait dans le rapport CIAN 2014. Le discours politique et médiatique français, d’inspiration et de connotations néocoloniales, s’est insidieusement aggravé par un discours moins grossier, lénifiant, paternaliste, charmeur qui cache mal des velléités d’envahissements et de pillages de richesses encore plus graves. C’est ce que, de toute évidence, lorgnent à présent les gros lobbys français en Algérie pour faire main basse sur le gaz de schiste, les gisements miniers du Hoggar (Uranium, or, cuivre, étain, tungstène) en plus des gros marchés déjà acquis (Transports, automobile, travaux publics, habitat, armée, hydraulique, santé, agriculture) C’est dans cette seule logique qu’il faudra décoder et comprendre le soutien inconditionnel du Président Hollande au Sultan Bouteflika IV. Ce faisant, il s’inscrit dans la tradition historique des grands socialistes français (Léon Blum, Mendes France, Guy Mollet, Mitterrand …) qui ont toujours perçu le peuple algérien un peu mieux que des esclaves et bien moins que des citoyens libres. De Gaulle n’a-t-il pas fait massacrer plus de quarante mille Algériens en mai 1945 ? Ce même général n’est-il pas responsable du massacre de plus d’un million de civils algériens de 1958 à 1962 ? François Mitterrand n’est-il pas responsable et ordonnateur de dizaines de décapitations par guillotine sur des Algériens dont les seules fautes étaient la revendication des droits de leur peuple et de leur pays ? M. Mendes France, ce Juif de parents persécutés, qui avait toutes les raisons d’être le compagnon et le soutien de tous les damnés de la terre, d’être aussi le compagnon d’armes de ses frères algériens colonisés, avait-il le droit d’insulter des Hommes libres insurgés après sa déculottée à Dien Bien Phu ? Avait-il le droit d’insulter d’autres Juifs qui se battaient au côté de leurs frères Algériens ? Mitterrand, ce grand socialiste qu’il n’était pas avait-il le droit de faire monter la surenchère coloniale en déclarant : « La seule réponse à ces gens-là (les révolutionnaires algériens) c’est les armes» On peut donc déduire ici que M. Hollande s’inscrit fidèlement dans la continuité socialiste de ses grands prédécesseurs de la social-démocratie qui ont toujours fermé les yeux sur les pillages, sur les massacres et mensonges postcoloniaux. On ne peut occulter cette dure réalité à nos frères, cousins et amis Français. Eux qui nous ont ouvert les pages de Montesquieu et le cœur de Louise Michel, de Guy Môquet et de bien d’autres combattants de la liberté devraient le comprendre. Comme l’a compris ce jeune juif algérien, Pierre Ghenaïssia, mort à 20 ans en héros, les armes à la main, au milieu de ses frères combattants algériens. Pierre, l’enfant de Ténès, est mort en Chahid, dans la grandeur, le 22 février 1957 dans le djebel Béni Salah à Chréa près de Blida. Alors, soutenir Bouteflika, gros rapporteur de millions et de milliards à la France, pensionné et choyé au Val-De-Grâce est une obligation normale et cardinale d’une France toujours comptable de ses seuls grands intérêts. Une manière originale de la France de se distinguer en Algérie comme elle se distingue partout en Afrique pour préserver ses intérêts post coloniaux. La France de F. Hollande, plus et mieux qui quiconque, connait avec précision par qui et comment est gérée l’Algérie ; des aventuriers instables, tous demandeurs de titres de séjour et de nationalité française. La France jacobine sait que tous ces Algériens bavards et occasionnels, sont tous passibles de prison ou d’exils dorés chez elle. C’est selon. Les Français le savent mieux que quiconque ; leurs banques les informent par le détail bien que, parfois, leurs journaux ne se taisent pas. Un seul petit geste du Président Hollande serait très apprécié par les Algériens dans leurs luttes citoyennes pour le triomphe du droit et de la justice : faire publier la liste des fortunes et des biens immobiliers des dirigeants algériens en France. Généraux compris. A défaut de quoi, la France comme la plupart des pays occidentaux seront toujours perçus comme des recéleurs des richesses pillées au peuple algérien. Après tout, il n’est pas demandé aux Français de faire les poches aux Bouteflika pour rembourser l’Algérie. Mais à la décharge du camarade Hollande, la France, à une autre échelle, est aussi victime des fuites et blanchiment de capitaux. Comme il est vrai aussi que pour les gros prédateurs et corrompus algériens, la France n’est pas le meilleur des paradis fiscaux ni la meilleure planque pour leurs butins détournés. La grande mode est à la discrétion dans la recherche de banquiers recéleurs comme on les trouve en Suisse, au Luxembourg, au Liechtenstein, Dubaï, Andorre, Hong Kong, Delaware, Les Iles vierges Britanniques, les Îles caïmans et bien d’autres. Mais Paris, tout de même, présente l’avantage exclusif d’être à deux heures d’Alger. Et avec dix vols quotidiens Alger/Paris. C’est très pratique pour les gros et petits bobos des dirigeants. Encore plus pratique pour les courses et toilettes de Madame qui n’a pas – encore – son chez soi à Neuilly. Les plus ravies de monter à Paris sont surtout les fiancées occasionnelles des généraux et de la nomenklatura qui y trouveront le bonheur incommensurable de s’y faire redessiner les lèvres, les seins et le cul au frais du contribuable algérien. Sans oublier les montagnes de valises de chez Tati pour la famille et les amis. C’est bien pratique Paris, non ? Les intouchables En Europe comme en Algérie, tout le monde sait que le pouvoir de Bouteflika est impopulaire, décrié et isolé. Et pour cause ! Personne ne veut faire partie de ce conglomérat plus ramassis hétéroclite de vacataires que patchwork sans racines ni projet. Mus par la seule attraction de la ch’kara et du tiroir-caisse. Un rassemblement d’individus plus proche de l’association de malfaiteurs que de l’appellation forcée de gouvernement républicain. Personne de sérieux ne voulait que son nom ou celui de sa descendance soit altéré ou sali à jamais par une appartenance ou même une proximité à un régime pollué et malsain dont tous les Algériens et toute l’Algérie connaissent à présent les identités remarquables : corruption, pillage, fraudes électorales, mensonges, trahisons, concussion, népotisme,… etc… Le noyau dur du pouvoir (Présidence, Armée, Intérieur, Justice, Finances et Polices) comme rappelé plus haut restant toujours la chasse gardée du clan c'est-à-dire du Tlemcen pur beurre pour l’essentiel. Tout le monde sait comment et pourquoi, cette clique d’aventuriers est arrivée au pouvoir et comment elle s’y maintient. Tout le monde connait par le détail les scandales étatiques qui ont jalonné le règne toxique des Bouteflika : Du premier scandale à faire élire Bouteflika en 1999 : un repris de justice, condamné formellement par la cour des comptes pour détournement de fonds publics. Jusqu’au dernier scandale qui nous fait voir la nudité de l’un des plus hauts et des plus hideux dignitaires du régime, Saadani, gros et seul patron du FLN, dans ses oripeaux de gangster politique . Et, lui aussi, nie de tout son saoul, bien que confondu à tous les étages de ses multiples forfaits. Sans oublier les autres gros requins de la prédation et autres scandales exprimés en dizaines de milliards de $ impliquant des dizaines de hautes personnalités proches et amis des Bouteflika. Dans ce contexte, comment voulez-vous que d’honnêtes gens qui ont l’Algérie au cœur de leurs préoccupations s’assoient autour de la même table avec une horde de voleurs et de prébendiers ? Voilà, c’est vite arrivé de voir enfin les régnants, au fond de la même fange qui les a fait naitre et s’unir en élisant Bouteflika dans la haute clameur des masses domestiquées, soumises, comme tout le monde le sait ou feint ne pas le savoir. Par la fraude massive, la triche, le mensonge. Cette fois-ci, son forfait accompli pour s’autoproclamer président à vie de la RADP, son hold-up réussi, sa présidence de la république arrachée et assurée comme on sait, il veut absolument maquiller l’imposture inachevée, par des offres, des soutiens et des cautions en bradant à la criée, à qui veut bien prendre ministères et magistères de la République à ses pieds. Grossière démarche, machiavélique projet dont aucun parti politique, aucune personnalité digne et honnête, aucun homme ou femme d’honneur n’ont accepté de s’y associer. Mieux, presque tous ont en dénoncé l’ubiquité et l’incohérence. On ne construit pas la démocratie avec son contraire, l’arbitraire et la triche. Mais, dans le fond, à bien regarder, rien n’a marché dans leurs diaboliques calculs. Ils se retrouvent au milieu du gué, Gros-Jean comme devant. Rejetés et honnis de partout. Pour autant, ont-ils perdu la partie? Non, ils ont gagné gros. Parce leur projet immédiat, faut-il le rappeler, était de sauver leurs têtes et celles de leurs protégés. Ils ne sont pas en prison. Ils sont libres. Ils commandent et ordonnent toujours ! N’est-ce pas déjà énorme ? C’est l’Algérie et son peuple qui sont en prison ; Les généraux y veillent. Parce que Bouteflika, même malade, reste rusé. Il sait que ses généraux ne peuvent faire deux choses en même temps : manger et balayer devant les portes de la République. Bouteflika, lui, avec ses dons et sa baraka céleste, peut faire des miracles. C’est le seul chef d’Etat au monde à pouvoir gagner une élection sans jamais rencontrer, se présenter ou écouter ses électeurs. C’est le seul chef d’Etat au monde à parler au peuple avec ses oreilles et à écouter avec sa bouche ! Un vrai miracle cet homme qui gère si mal ses bretelles. Il faudra donc le canoniser comme on l’a déjà fait ici. Espérant toutefois que le prochain président ne nous parlera pas avec un autre trou que son oreille ou sa bouche. Deux millions d’années gagnés par les Algériens qui passent d’un Président hominidé primate à un prochain Président bipède et homo sapien. J’espère qu’il nous descendra du singe et pas directement de l’arbre comme l’avait prévu Darwin. Question à un centime de dinar : Bouteflika sait-il qu’il est le Président de la RADP ? Sait-il qu’il est un bipède différent d’une chaise ? Pas sûr les amis, pas sûr. Allah Yestor. Nos très braves généraux veillent. Ils lui rappelleront qu’il n’est pas un quadrupède, qu’il peut marcher et courir. Et même commander ! Les miracles d’Allah et de Bouteflika sont tellement imprévisibles que, désormais, rien ne nous étonnera. Vive le nouvel arrivant sans jambes au club fermé des bipèdes! Vive Darwin, vive Rabbi comme disait Mohammedi Saïd, à ne pas confondre avec $aïd, le très honnête et saint homme de la Pré$idence de la Ripou-blique. Du Pétrus pour tout le monde puisque le $aint $auveur a gagné. Paix et prospérité pour l’Algérie si riche et si généreuse. Paix sur terre, le $auveur est né. (A suivre)


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