DzActiviste.info Publié le lun 20 Mai 2013

Réflexion sur l’Economie Maghrébine

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Trente mois après l’emmergence du printemps arabe dans les pays de la région et quasi trente mois après l’immolation de bouazizi présentée comme l’élément déclencheur de toutes ces révolutions, les pays concernés s’enfoncent inexorablement dans une détresse aux multiples facettes.

Celle sécuritaire, se traduisant entre autres par l’installation de foyers terroristes et par une forte migration des vétérans des guerres d’irak, d’afghanistan et autres, vers les pays « printanisé » (se traduirait en anglais par Springed countries).
Celle politique, conséquence d’une radicalisation de la société echaudée par des dizaines d’années de régimes despotiques et corrompus, et charmée par un islamisme orthodoxe et profondement dogmatique; provocant un vèritable schisme social avec son lot de violence et de blocages institutionnels. 
Celle économique, matérialisée par une croissance importante du chomage touchant indifferement et majoritairement les jeunes diplomés ; ainsi que par une explosion de l’economie informelle sous toutes ses formes. 
Si diversifier l’èconomie et impulser une véritable dynamique de coissance par l’offre, peuvent être une réponse au probleme du chomage, celles-ci ne pourront en aucun cas être conduites avec succès dans un contexte d’economie infomelle croissante et de plus en plus dominante avec pour principales consequences une trés forte aggravation de la part de la population en situation de précarité et par une baisses des recettes de l’état.
De tels constats ont fait dire à certains chroniqueur que le printemps arabe a cédé la place à l’hiver arabe ! C’est vite enterrer le rôle actif de la société civile. 
Ainsi, les patronats respectifs de la région du Maghreb conscients des enjeux et  de la gravité de la situation, tant pour la survie de leurs entreprises que pour les ressources et la pērénité des États, ont décidé d’unir leurs efforts au sein du board « Emmerging Maghreb » pour adresser spécifiquement un fléau commun et transfrontalier, celui de l’économie informelle.
« Emerging Maghreb » sera le lieu de concertation et d’élaboration des plans d’actions à soumettre aux gouvernements et institutions de chacun des pays. Le lieu de mutualisation, des efforts, des ressources et de l’expertise pour menner à bien cette lutte contre l’informel.
Le succés de cette initiative est conditionné par l’engagements de toutes les parties mais aussi des institutions internationales ainsi que tous les pays amis pour lesquels, la stabilité de la région est objet de sèrieuses préoccupation.
Merci et Exit, Bouazizi, place à présent à « Emerging Maghreb ».

By Slim Othmani, Algiers May 2013


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