DzActiviste.info Publié le jeu 1 Mai 2014

Sidi Said le Capitaliste Fête le 1er Mai et le 4eme Mandat Sans Les Travailleurs

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Moha Ibn Khaldoun

saiddddd (1)Karl Marx et Friederich Engels ont, au 19e siècle, défini le capitalisme comme un mode de production comprenant différentes classes, mais où deux jouent un rôle principal, deux dont la contradiction est fondamentale : la bourgeoisie et le prolétariat. Le prolétariat est, selon eux, la classe de la révolution à venir, la révolution socialiste, la seule classe révolutionnaire jusqu’au bout. Sidi Said ne veut pas entendre parler de défendeurs de la cause des travailleurs et des pauvres travailleurs algériens qui lui ont fait confiance à son UGTA. Sidi Said il a soutenu les privatisations fantoches et sauvages de Abdelhamid Temmar, malgré ses antécédents à l’université d’Alger. Sidi Said et son UGTA sont super complices dans la propagation du chômage actuel.
les travailleurs non propriétaires des moyens de production. C’est le caractère fondamental. Les moyens de production sont la propriété du bourgeois capitaliste, le cas de l’A1lgérie en 2014 et au cours du 4ème mandat présidentielle de Bouteflika, c’est la définition de la bourgeoisie. Le prolétaire n’est propriétaire que de sa force de travail.

Extorqués de la plus-value de leur travail : si le prolétaire crée, par son travail, une valeur ajoutée de l’employeur lui en verse 3, 4, 5… en salaire (ça dépend des pays), le reste va dans la poche de l’employeur (peu importe les impôts, charges etc. qu’il paiera ensuite, ce n’est pas le problème du travailleur).

Et les monopoles du patronat sangsue veulent façonner toute la société à leur image, selon leurs intérêts :…
De plus, il faut produire. Les chômeurs sont considérés (s’ils sont prolétaires avant de perdre leur emploi) comme des prolétaires, privés volontairement de travail : c’est l’armée de réserve. Mais tout un ensemble d’individus, « marginaux », « bohèmes », vivent à la marge de la production, alternant petits boulots, mendicité, aide sociale… Ils peuvent jouer (et joueront très sûrement) un rôle révolutionnaire.

En Algérie on a distribué la terre aux proches du pouvoir de Bouteflika, aux ‘’Moudjahidine’’ et même aux enfants de chouhada’’ les autres les vrais patriotes et nationalistes de ce pays n’ont rien obtenu.par contre, de nombreux agriculteurs ne sont pas propriétaire de leur terre, principal moyen de production. Ce sont des fermiers, sous le régime des baux ruraux, qui exploitent librement leur terre et en retirent les bénéfices, mais payent une taxe (loyer) au faux propriétaire. Une sorte de mafia de l’agriculture.

Mais ce ne sont pas des prolétaires. Leur situation ressemble à un reste de féodalité, quand les paysans payaient des « redevances » au seigneur. La contradiction centrale de la féodalité était entre la propriété utile du producteur (paysan, bourgeois) sur sa terre ou son métier, et la propriété éminente du seigneur féodal (lui donnant droit à percevoir une redevance sur la production). Dans pays d’Etat de droit les travailleurs demanderont auprès des tribunaux des comptes de ces responsables et même la présidence de la République.

Enfin le silence de la force ouvrière en Algérie est suspect, Où est le PAGS, le PST et les autres qui ont permis à des ‘’militants’’ de la gargote, FLN de bien

Sidi Said qui a aussi trop duré à la tête du syndicat pro-pouvoir depuis 1962, n’est pas différent du président de la république, il veut se maintenir de force à la tête de cet organisme qui a mis des centaines de millier de travailleurs en chômage, alors que Sidi Said continu de valider des miettes pour le SMIG en agissant parfois en pompier du pouvoir et d’autres fois en Baltagie sans contestation.


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