DzActiviste.info Publié le ven 19 Avr 2013

Sonatrach ou l’imprudence des mafiosi

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S’il y ait une source de renseignements des plus précieuses pour coincer un suspect, il n’y a pas mieux, pour les enquêteurs, que de recourir à l’outil informatique, de passer au peigne fin les terminaux et autres disques durs pour y voir plus clair. Les magistrats instructeurs Italiens n’y ont pas prêté trente six chemins pour arriver à leurs fins et, ce qu’ils ont découvert conforte, bel et bien, les révélations balancées par gorge  profonde, Tulio Orisi en l’occurrence, à propos des pots-de-vin  versés par les dirigeants de Saipem aux autorités et intermédiaires  algériens. En effet, à en croire certaines sources, les mafiosi avaient échangé, en plusieurs occasions, des e-mails pour aplanir  leurs différends et se mettre d’accord sur les sommes à casquer.

C’était comme si les réunions informelles, tenues secrètement dans des hôtels huppés de France et d’Italie n’auraient pas  suffi. Cette imprudence met à nu, non seulement, plusieurs personnes  de chez nous dont un proche de Chakib Khelil, probablement son neveu  Reda Hamech et les responsables de Saipem, mais aussi, toujours selon  ces mêmes contenus électroniques, d’autres responsables chargés,  cette fois-ci, des investissements de Sonatrach destinés au projet de Ghdames en Libye. Il parait qu’il ne s’agit-là que d’une partie visible de l’iceberg et le plus important reste à découvrir.


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