DzActiviste.info Publié le sam 20 Sep 2014

Tébessa et Oued Souf. Aux royaumes du trafic sans frontières

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6 hallaba bir el atteur F_200_150Par : Farid Abdeladim
liberte-algerie.com 20 Septembre 2014

Loin de la fraîcheur du littoral, les habitants des wilayas de Tébessa et Oued Souf, à l’extrême est du pays, vivent plutôt au rythme des pénuries chroniques de carburant. Mais aussi de la rareté, sinon de la cherté des produits alimentaires de base. Et pour cause !

Dans ces deux wilayas frontalières avec la Tunisie et la Libye, l’histoire de la contrebande est aussi longue que controversée. Aux frontières, le commerce illicite et les pratiques frauduleuses en tous genres ont toujours fait florès. Mais la situation semble se compliquer un peu plus à l’aune des crises que traversent la Libye et la Tunisie, conséquence de (leur) Printemps arabe. Ce qui a provoqué le réveil, quoique tardif, des services de sécurité algériens contraints de réagir pour éviter le pire dans cette région à hauts risques. La situation confuse que traverse la Libye voisine où les fractions hétéroclites se partagent un important arsenal d’armes, impose l’alerte rouge aux frontières. On y craint surtout une éventuelle connexion entre les réseaux de la contrebande, une véritable organisation mafieuse structurée et même bien protégée par de gros bonnets invisibles, et les groupes terroristes écumant le massif montagneux que partage notre pays avec les voisins de l’Est.

La tension est montée d’un cran notamment depuis la dernière attaque terroriste perpétrée, en juillet dernier, contre des éléments de l’armée tunisienne dans le mont Chaâmbi. Aujourd’hui, le renfort des services de sécurité, tous corps confondus (armée, gendarmerie, police et douanes est largement visible dans tous les coins des villes de l’extrême est du pays. Des barrages fixes sont dressés le long des principaux axes routiers menant vers la frontière. Les services de sécurité interviennent même dans la gestion des stations-service pour éviter qu’elles soient “pompées” par les seuls contrebandiers.

La vigilance et la rigueur remarquées chez les éléments des services de sécurité trahissent l’orientation récemment affichée par les plus hautes autorités algériennes. Conséquence directe : l’étau se resserre davantage autour des contrebandiers. Du coup, l’acheminement des marchandises vers les voisins de l’Est devient très compliqué.

Ce qui pousse Tunisiens et Libyens à être de plus en plus nombreux à franchir régulièrement la frontière pour venir, eux-mêmes, faire leurs emplettes dans les marchés algériens. Que ce soit à El-Oued ou à Tébessa, la satisfaction des commerçants et des importateurs contraste avec la désillusion des contrebandiers. Pendant ce temps, la situation sécuritaire risque à tout moment de se dégrader, et le quotidien des populations locales, déjà affectées par plusieurs maux socioéconomiques tels que le chômage ou encore la chute du pouvoir d’achat, de se noircir davantage !

Bir El-Ater, la “République” de l’Est…
Ici, l’univers est glauque. À Bir El-Ater, commune d’environ 100 000 habitants, distante de 92 km du chef-lieu de la wilaya de Tébessa, à l’extrême est du pays, le commerce illicite, régi par des pratiques frauduleuses, représente quasiment la seule économie locale. Et les habitants ne sont guère complexés d’en parler. “Ici, la contrebande ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte au lendemain de l’Indépendance. L’État n’a rien fait pour que cette pratique (contrebande) prenne fin. Je dirais même qu’il est consentant ! Vous voyez bien notre ville comment elle est abandonnée ; jamais un investissement valable n’y a été réalisé. Donc, notre seule et unique source de vie a toujours été ‘el-tahrib’, (contrebande). Si la population de Bir El-Ater a survécu jusque-là, c’est surtout grâce au carburant (mazout et essence) que les ‘knatria’, (littéralement, les hors-la-loi) collectent puis acheminent vers l’autre côté de la frontière, où la monnaie est, aujourd’hui, sept fois plus chère que le dinar algérien. À Bir El-Ater, nous sommes tous obligés de travailler dans ce créneau pour nourrir nos familles”, justifie un jeune homme bien introduit dans le circuit et qui a requis l’anonymat pour la raison évidente d’éviter de s’afficher. L’objectif recherché par notre interlocuteur est surtout de nous préparer à ce que nous allions découvrir, en pleine journée, dans ce royaume de la contrebande.
À Bir El-Ater, mazout et essence se marchandent à même la rue. Des tables, similaires à celles d’autres vendeurs à la sauvette qui meublent le paysage, sont installées, du matin au soir, dans toutes les ruelles aux routes défoncées et jonchées de tas de détritus. Le litre de mazout est cédé à 40 DA ! Soit environ le triple du prix réel. Tout de même, des clients semblent s’en accommoder le plus normalement du monde. Ils s’estiment même chanceux que ce commerce informel fleurisse dans leur cité. “Si nous utilisons encore nos véhicules, c’est grâce à eux (les revendeurs) même à un prix élevé. S’ils n’existaient pas, personne ne pourrait bouger.

Ici, la pompe à essence tombe toujours en panne, et le jour où elle ouvre nous devons attendre toute la journée pour pouvoir éventuellement faire le plein. Et si quelqu’un a un malade à déplacer, ou une quelconque urgence, comment doit-il faire, sachant que les moyens de transport sont très rares ?”, se demande N. G., la trentaine, désignant la responsabilité de l’État qui, déplore-t-il, n’aurait rien fait pour remédier à la situation chaotique qu’endurent les citoyens de Bir El-Ater. Les transporteurs assurant la ligne Tébessa – Bir El-Ater s’approvisionnent à mi-chemin, dans la commune d’El-Ma-Labiodh où la station est sous le contrôle de la police…

Des semi-remorques pour “arroser” les dépôts
Les revendeurs s’approvisionnent, quant à eux, depuis des dépôts illicites qui pullulent à Bir El-Ater. La plupart de ces dépôts se trouvent dans l’ancien quartier dont l’appellation remonte à l’époque coloniale : la Cité de l’aéroport. Évidemment, aujourd’hui, il n’y a point d’aéroport dans ce lieu, sinon de larges pistes pour accueillir les semi-remorques, aux énormes citernes à carburant, (plus de 600 litres), qui approvisionnent les “dépositaires”.  Des gros tuyaux en plastique sont apparents sur les murs, en parpaing ou en brique, de chaque dépôt. Ils sont prévus pour remplir, à partir des citernes des camions, les dizaines de fûts et autres citernes installés à l’intérieur d’un garage ou d’une cour.

À la mi-journée du samedi 6 septembre 2014, notre hôte nous fera visiter plusieurs garages et cours servant de dépôts de carburant, mais aussi d’autres marchandises hétéroclites dont des produits alimentaires, des boissons alcoolisées, des médicaments… Les stratèges de la contrebande ne ratent, désormais, aucune aubaine pour s’enrichir. Ainsi, toutes sortes de marchandises circulent dans les deux sens de la frontière. Le lait, en poudre et même en sachet, est le produit le plus convoité après le carburant. Ce produit de base subventionné par l’État est très demandé de l’autre côté de la frontière, à la fois par les consommateurs domestiques et les fabricants des produits laitiers (yaourts, fromages, etc.). Les vêtements importés de Chine ou encore les liqueurs, (Whisky et Vodka), également d’importation, sont les autres marchandises qui vont, en grande quantité, vers le voisin de l’Est.

Au vu du coût de la vie, plus élevé en Tunisie et de la monnaie plus chère, (1dinar tunisien équivaut à 7 dinars algériens), les produits algériens coûtent forcément beaucoup moins cher aux Tunisiens. De Tunisie, on ramène essentiellement, de la semoule, des pâtes, quelques friandises locales (chamia, halkouma) et, bien sûr, de l’harissa… La semoule et les pâtes made in Tunisia, selon les témoignages de consommateurs et de commerçants, seraient de meilleure qualité et à des prix plus abordables.

La contrebande qui carbure
La fuite des produits “hors carburants”, notamment ceux subventionnés par l’État, a une conséquence dévastatrice sur les consommateurs locaux. Depuis l’avènement des révolutions tunisienne et libyenne, les prix des produits alimentaires ont flambé. “Durant les premiers mois des révolutions de nos voisins, par exemple, le lait et le pain ont quasiment disparu du marché. Actuellement, ils sont relativement disponibles, mais à des prix inimaginables ; le sachet de lait est cédé entre 40 et 60 DA, la boîte de Candia à 100 DA, alors que la baguette de pain coûte 15 DA !” regrette un jeune forcé de travailler comme chauffeur chez “un baron local” de la contrebande qu’il dit être “invisible”. Ici, on craint plus les représailles des contrebandiers qu’une arrestation par les services de sécurité. Les éléments de la police et de la gendarmerie éviteraient même de s’aventurer au centre-ville.

En effet, leur présence ne se fait guère remarquer, à moins qu’ils ne se fassent discrets. En tout cas, pas de quoi inquiéter notre “guide” qui se félicite de “la compréhension” des services de sécurité. “Généralement, quand ils (les policiers et/ou les gendarmes) veulent venir, ils nous informent à l’avance !”, avoue-t-il d’un air malicieux. Selon ce chauffeur-contrebandier, le danger se trouve à la frontière, à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de Bir El-Ater. Pour s’y rendre, raconte-t-il, les contrebandiers doivent contourner tous les axes surveillés pour réussir à gagner l’autre côté de la frontière.

Les contrebandiers s’organisent et se répartissent les tâches selon un ordre hiérarchique. Les éléments de la bande se recrutent parmi les jeunes désœuvrés de la région. “El-Kechaf” (l’éclaireur) est chargé de tâter le terrain et de recueillir des informations sur la présence des services de sécurité et sur d’éventuels événements inattendus.

Le chauffeur et le cochauffeur (ici nommé copilote), ont, eux, la tâche de conduire le véhicule chargé de carburant ou d’autres marchandises à bon port.

Dans leur plan B, conçu depuis que la surveillance des frontières a été renforcée, il est requis d’éviter de défiler dans la journée. Hormis quelques téméraires, les contrebandiers attendent, généralement, la tombée de la nuit pour sortir leur “bolide” préféré : la Toyota de type Hilux, qu’ils nomment “Ennagua” (la chamelle), en référence à sa forme, sa puissance et sa résistance. Les bennes neuves des Hilux sont systématiquement remplacées par d’anciennes, toutes cabossées et dépourvues de feux et de plaques d’immatriculation. La technique est conçue pour compliquer davantage la tâche aux services de sécurité susceptibles de “jaillir” de n’importe quel endroit de la frontière.

Les contrebandiers empruntent les pistes sinueuses tracées, parfois, au milieu des fermes de certains agriculteurs qu’ils corrompent. “Oui souvent, les contrebandiers doivent traverser des fermes de particuliers. Pour le faire, il faudra évidemment payer les propriétaires. C’est une rente en plus pour eux, donc ils n’ont pas à s’opposer”, explique un chauffeur cumulant plusieurs années d’expérience.

L’alcool et la drogue comme seuls loisirs !
La course poursuite, raconte le même chauffeur, entre les contrebandiers et les services douaniers, les gendarmes ou les militaires, provoque souvent des scènes dignes des séries hollywoodiennes. “Quand ils ne font pas carrément exploser leurs véhicules, chargés de fûts de carburant, souvent ils sautent de la cabine pour prendre la fuite et, du coup, éviter de se faire attraper par les services de sécurité qui les poursuivent. Parfois, le ‘copilote’ se charge de  larguer la cargaison (fûts de mazout et/ou d’essence) pour barrer la route à leurs poursuivants, pendant que le chauffeur appuie sur le champignon pour ‘s’évanouir’ dans la nature”, détaille notre interlocuteur, se rappelant, avec amertume, ses anciens complices qui ont  laissé leur peau lors de courses poursuites. “Chez-nous, il n’existe pas une famille qui n’a pas perdu au moins un de ses enfants, à cause de ce sale boulot que nous sommes obligés de faire. Ils nous tuent au quotidien ! Aujourd’hui, si nous continuons encore à exercer ce métier c’est parce que nous n’avons rien d’autre à faire ici pour subvenir à nos besoins pour nourrir nos familles. Personnellement, pour peu que je trouve un poste de travail stable, j’abandonnerai ce métier”, jure-t-il, visiblement épuisé des longs voyages qu’ils doit assurer en moyenne deux à trois fois par semaine.

À Bir El-Ater, pour ne citer que cette ville frontalière enclavée, le sentiment de désarroi est partagé par toute la jeunesse qui a sombré dans l’alcoolisme et la drogue.

Faute de loisirs, la ville se transforme, chaque nuit, en un vaste lieu de débauche à ciel ouvert. Aujourd’hui, les plus conscients de cette région pourvoyeuse du précieux phosphate, ont un réel doute sur la possibilité de lutter contre les pratiques illicites avant de remédier aux maux socioéconomiques qui rongent la société…

Oued Souf : le grenier des Tunisiens

Aux chefs-lieux des wilayas de Tébessa et de Oued Souf, la crise de carburant se fait moins sentir par rapport aux communes frontalières. Néanmoins, un phénomène nouveau est apparu depuis l’avènement, en 2011, des crises tunisienne et libyenne. Il s’agit de l’envahissement des marchés locaux par les “beznassia”, des commerçants et même plusieurs citoyens issus des villes frontalières des deux pays voisins. Le rush des Tunisiens est plus perceptible au marché quotidien d’Oued Souf. Un véritable bazar à ciel ouvert où presque tout se vend et s’achète. “Je venais déjà auparavant, c’est-à-dire avant ‘el-thaoura’ (la révolution), mais c’était rarement. À partir de 2011, je suis devenu plus régulier ;  je fais deux à trois voyages par semaine”, avoue Zoheir, venu de Nafta relevant du département de Tozeur, à une centaine de kilomètres du centre-ville d’Oued Souf. Au Souk “al-markazi”, (central), d’El-Oued, Zoheir et ses deux compagnons Habacha et Abdelmadjid, “raflent” toutes les marchandises autorisées par les services douaniers, et dont le prix est jugé abordable par rapport à celui pratiqué dans leur pays. “Comme vous voyez, nous achetons un peu de tout. Nous prenons notamment des choses qu’on ne trouve pas forcément chez nous où qui y coûtent plus cher. Les Tunisiens viennent chercher, généralement, des ustensiles de cuisine, de la pièce détachée pour véhicules et des vêtements. Aussi, nous n’hésitons pas à prendre quelques produits alimentaires pour nos familles tels que des yaourts et des fromages. Nous évitons évidemment de prendre des produits non autorisés aux postes frontaliers où nous sommes minutieusement fouillés, à l’aller comme au retour, par les services douaniers”, explique notre interlocuteur. Et son compagnon Habacha de reprendre, frustré : “Si nous venons à El-Oued, c’est avant tout une question d’appartenance et de proximité. Oui, la distance qui nous sépare d’El-Oued est insignifiante, à peine une heure de route. En outre, nous avons des liens historiques avec l’Algérie. Ici, je ne suis jamais dépaysé : les Soufis et les Tunisiens parlent la même langue et avec le même accent. Nous avons même des liens familiaux.” Pour Habacha et ses compagnons, il serait même temps de procéder à la levée de la contrainte du passeport. “Nous sommes deux peuples frères et très proches l’un de l’autre. Logiquement, les Tunisiens et les Algériens devraient présenter seulement leur carte nationale pour franchir la frontière”, rêvent-ils.

Accueil fraternel
L’engouement des Tunisiens ne déplaît pas aux Soufis, notamment les commerçants et les transporteurs qui trouvent leur compte. “Nous avons toujours eu de bonnes relations avec nos frères tunisiens. S’ils sont nombreux à venir faire leur marché en Algérie, c’est parce qu’ils traversent une crise et nous sommes prêts à les aider comme ils l’ont fait pour nous durant les années 1990. En plus, ce sont de bons clients et disciplinés”, réplique Amine, propriétaire depuis une dizaine d’années, d’une boutique de vêtements au bazar d’El-Oued. Même son de cloche chez ses voisins du marché, les frères Biyah, spécialisés dans la chaussure, qui soulignent que “si le commerce a toujours prospéré à El-Oued, et le devient encore davantage ces dernières années, cela est dû, en partie, à la proximité de la ville avec la Tunisie”. “Les Tunisiens viennent quotidiennement pour s’approvisionner ici depuis déjà très longtemps. Leur venue n’a jamais influé sur le coût des marchandises ni sur leur disponibilité. Au contraire, nous travaillons bien avec eux”, se félicitent-ils. Des deux côtés de la frontière, les paiements se font avec les monnaies nationales, comme on peut convertir le dinar algérien en dinar tunisien et vice-versa. “Oui, les Tunisiens nous payent, soit avec leur monnaie nationale, soit avec le dinar algérien qu’ils peuvent changer, ici, contre leur dinar”, confirme un commerçant au marché d’Oued Souf, qui joint le geste à la parole en tirant sa caisse remplie des monnaies des deux pays. Les Tunisiens du Sud tout comme les Soufis passent par le poste frontalier Taleb-Larbi, à environ 80 km à l’est d’Oued Souf. Mais, comme à Bir El-Ater ou Bouchebka, à Tébessa, les contrebandiers doivent éviter ce poste surveillé où la sécurité est également renforcée.

Aussi, pour les nombreux “beznassia”, le passage n’est pas toujours évident. Souvent, accusent certains d’entre eux, sous le couvert de l’anonymat, ils doivent soit compter sur leurs connaissances ou, à défaut, donner une “tchippa”, (pot-de-vin). “Oui nous sommes souvent contraints de donner quelque chose aux agents des postes frontaliers, afin de gagner du temps en évitant la fouille qui dure parfois, des heures”, avoue un habitué du poste Taleb-Larbi. Selon eux, les ripoux ne manquent pas au niveau de tous les postes frontaliers.

Le pouvoir appelé à “actualiser son logiciel”

Le meilleur moyen de mettre un terme à cette pratique peu honorable et pas du tout rentable pour le pays, suggère un ancien cadre d’une administration publique d’Oued Souf, c’est de procéder à la régularisation du commerce entre les deux pays et d’imposer l’échange obligatoire de la monnaie avec des devises à chaque rentrée, d’un côté comme de l’autre.

En effet, le commerce (illicite) avec les voisins tunisiens, quoique de plus en plus florissant, ne génère pas, à présent, de rente en devises. L’organisation des chômeurs d’Oued Souf, affiliée à la Coordination nationale des droits des chômeurs, (CNDDC), de son côté, a déjà formulé une demande officielle auprès de la wilaya, pour l’ouverture d’“un couloir commercial légal”. Elle en fait même l’une de ses revendications phares. “Nous avons intégré cette demande dans notre plateforme de revendications que nous avons déposée à la wilaya, et le wali s’est engagé, en personne, à étudier cette demande. Nous sommes convaincus que cette démarche donnera lieu à une nouvelle dynamique économique dans notre région. Ce qui permettra, du coup, la création de postes d’emploi pour lesquels nous militons d’ailleurs”, explique Youcef Soltane, coordinateur de la CNDDC de la wilaya d’Oued Souf. Selon lui, cela facilitera également la lutte contre l’informel, voire la sécurisation de la frontière. Dans cette région exposée à de sérieux dangers, alertent les avertis, le pouvoir est plus que jamais appelé à redoubler d’effort et, surtout, à “actualiser son logiciel”…


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