DzActiviste.info Publié le dim 28 Avr 2013

Un « accident ischémique pour une non transition ».

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En résumé, le bras de fer persistant entre le DRS et El-Mouradia depuis le 3ème mandat présidentiel, est arrivé à échéance en causant à Bouteflika un AIT (accident ischémique transitoire). Ce genre d’attaque cérébrale survient le plus souvent chez des individus hypertendus et stressés à l’extrême. Bouteflika en est un cas concerné et âgé. En plus de sa longue rémission cancéreuse constamment sous surveillance médicale.

De facture souvent médiocre qu’excellente. Tous les « sésames manipulatoires » qu’use le DRS ; comme la « tolérance » de laisser publier dans la presse, la lettre ouverte de Hocine Malti au général Tewfik , ce qui a causé le brouhaha zélé dans les médias sur les scandales de corruption, l’opération opaque terroriste d’In Amenas qui avait effacé Bouteflika délibérément des décisions géostratégiques, ou bien simplement le canular « test-sondeur » d’Allan Jules sur un probable décès du président ; toutes ces « échappées de soupapes » annonçaient déjà une « échographie » parlante de la naissance « par le siège » du président algérien l’année prochaine. La guerre des coulisses battait son plein depuis quelque temps.

D’abord pas question d’un premier mandat présidentiel pour Saïd, ni d’un quatrième pour Abdelaziz. Les faiseurs de rois ont regretté amèrement son 3ème
Depuis cet AIT providentiel rêvé par le DRS, s’il le faut maintenant, le scénario à la « Bourguiba » devient possible par la force des choses, et pourrait être mis en place bien avant avril 2014.

En attendant, Benbitour ose annoncer sa candidature aux prochaines élections présidentielles sans parti politique, mais les plus avertis savent qu’il représente, sans le vouloir lui même, une certaine « jeune muette » démocratique, laquelle espère être, républicaine à partir de la prochaine « mouture » constitutionnelle. Bizarrement, parait-il que, c’est la « finalisation » de cette dernière qui a causé l’attaque cérébrale du président. Ne dit-on pas : une constitution qui « stresse » le pouvoir, doit servir son peuple ?

D’ailleurs, c’est pour cela que le général Tartag « s’attèle urgemment à nettoyer les écuries d’Augias », afin de diriger prématurément, vu le déroulement des événements, une pré-compagne électorale du prochain candidat et osera à son tour remplacer Tewfik après le sésame final, lorsque celui-ci quitterait son poste tout juste après la décimation totale de l’ancien clan présidentiel. Un remake de l’histoire comme en 1978 avec la « deboumédiènisation ».

Plus que jamais la souveraineté du peuple algérien est bafouée, plus que jamais rien ne va plus en Algérie.

A.By


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