DzActiviste.info Publié le dim 22 Déc 2013

URGENT : Saad Bourekba condamné à une année de prison avec sursis !!!

Partager

InjusteMe Noureddine Ahmine in Facebook

Quelques minutes se sont écoulées lorsqu’une femme, une fillette à la main et une autre accrochée à sa djellaba, se présente à la barre aux côtés du prévenu Saad Bourekba. Cette femme n’est autre que l’épouse de celui-ci. Elle n’était pourtant ni témoin ni partie civile ou autre statut. Juste son épouse, accompagnée de ses deux enfants. Elle voulait certainement faire passer un message. Un message qui voulait dire certainement: Monsieur le président, messieurs les conseillers ne soyez pas injustes avec mon mari. Celui qui est devant vous est avant tout un père de famille. Si vous étiez injuste avec lui, c’est l’ensemble de cette famille qui en subirait les conséquences. Mais l’injustice est tombée aujourd’hui comme un couperet sur la tête de Saad Bourekba ce 22 décembre. Ce qui ne devait pas arriver est arrivé. Oui, une injustice vient d’être commise par la cour de Sétif qui vient de condamner un innocent. Elle vient de condamner un citoyen algérien, de surcroît, un handicapé, qui n’a absolument rien fait. Tout le monde le sait, y compris les juges qui l’ont condamné. Il a été condamné à une année, certes avec sursis mais qui confirme sa perte d’emploi. En fait c’est l’objectif de ces messieurs qui sont censés protéger la République, donc la société. La cour de Sétif vient de confirmer la perte totale de l’indépendance de la justice algérienne. Saad Bourekba vient d’être condamné un certain mois de décembre. Un mois chargé de symboles. Un mois qui symbolise l’aboutissement de merveilleuses choses réalisées par l’homme. A commencer par cette merveilleuse idée des droits de l’homme qui a vu le jour un certain 10 décembre 1948, pour arriver à cette autre merveilleuse idée de l’ONU qui a consacré la date du 3 décembre comme journée internationale des personnes handicapées. Ceux qui suivent la situation des droits de l’homme, se rappellent certainement ce qui s’est passé le 3 décembre de cette année, lorsque le tribunal de Ghardaia s’est plié au bon vouloir de l’exécutif au détriment de la justice et son indépendance, dans l’affaire dite l’affaire de la fête du tapis.


Nombre de lectures: 136 Views
Embed This