DzActiviste.info Publié le dim 28 Juil 2013

Vous ne savez pas ce qu’est un Khamas ? Vos enfants le sauront bientot en Algérie

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Avant de savoir ce qu’est ( était ) un khamass et que bientot nous le saurons tous en Algérie puisque nous avons la mémoire courte, comme je suis sympa et pas cruel pour deux sous,je vous donne une deuxième information pour vous consoler d’avance,

nous ne serons pas les seuls à connaitre ce concept  » économique » vieux comme le Monde, mais sera assurément partagé par la majorité des Peuples si ce n’est pas tous

alors de quoi s’agit il au juste, mais c’est de l’esclavagisme bon dieu de bon dieu, il est déjà presque pratiqué au su et au vu de tous matin au soir en Algérie comme en occident ( le reste du monde, c’est pas notre « géographie » ), mais comme ça ne touche qu’une petite partie de la population, on croit qu’il ne s’agit que des gens qui n’ont pas « réussi », des cul terreux quoi, et tant que ça ne touche pas sa petite personne, qu’est ce qu’on s’en branle des autres hein ?

et surtout tant qu’y a la télé qui nous endort et nos hypnotise, son petit pépère de revenu, le frigo, le climatisation, …..

mais si vous voulez lire un peu, par exemple cet article du soir d’algérie qui ne fait qu’etayer au grand jour par l’intermediaire d’un économiste, Ammar Belhimer, bien que généralement les economistes ne sont pas paroles d’évangile mais tout de meme, lisez, c’est une question de Smig remis en question comme a fait le bon Hollande entre autres, notre SNMG local, et ne croyez pas que c’est du bidon, c’est du factuel

Amendement de l’article 87 bis en Algérie :

Un glissement vers l’esclavagisme, selon l’économiste Belhimer

Lors des débats qui ont suivi la conférence qu’il a animée ce jeudi en soirée au siège de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, sur le thème des droits économiques en Algérie, l’économiste Ammar Belhimer a mis en garde contre l’amendement de l’article 87 bis du code du travail.

M. Belhimer a estimé que la démarche du gouvernement est motivée par un souci de vendre l’image du pays aux capitaux étrangers. Il s’agit, selon ses dires, de faire sauter l’ultime verrou contre la paupérisation de larges couches sociales. Une opération que le ministre du Travail commercialise comme étant un acquis. «Lorsque Louh va à la tripartite, c’est pour abroger le SNMG.

Il ne faut pas se faire d’illusions. Cela signifie aller vers l’esclavage. Enlever des barrières dans une situation où le monde syndical est à genou, la combativité syndicale est à genou et où les pouvoirs publics ferment le champ devant des syndicats agréés et les empêchent de se réunir, où est l’acquis ?», s’est-il interrogé. S’il est d’accord avec certains économistes du Conseil national économique et social (Cnes) quant au danger de l’abrogation de cet article, leurs analyses sont diamétralement opposées.

Mustapha Mekidèche, à titre d’exemple, évoque la pression financière que vont subir les finances publiques et le déficit budgétaire – assez important déjà –, qui va se creuser davantage. Or, Ammar Belhimer se positionne du côté des classes ouvrières. «A mon avis, l’amendement de l’article 87, bis consacrera, comme en France, le passage du CDI au CDD. On a évité la généralisation du CDI et on a généralisé le CDD. Ça participe de la précarisation des conditions du travail dans notre pays, d’autant plus que le phénomène est associé à une tendance dangereuse à laquelle appelle de manière ferme le Fonds monétaire international (FMI), en l’occurrence l’abandon des négociations collectives de branches», a-t-il expliqué. L’article en question (87 bis du code du travail 11-90, modifié et complété en 1997) stipule que «le SNMG comprend le salaire de base, les indemnités et les primes de toutes natures, à l’exclusion des indemnités versées au titre du remboursement de frais engagés par les travailleurs ».

Il prive une partie importante des fonctionnaires du bénéfice de la hausse du SNMG et son abrogation éviterait, pour reprendre Tayeb Louh, «un rapprochement de salaire entre les travailleurs dont les qualifications et l’ancienneté diffèrent ». Un leurre selon Ammar Belhimer : «Le FMI dit OK aux négociations avec des syndicats, mais dans les entreprises. C’est-à-dire avec des syndicats maison, des syndicats bidon et des syndicats en position de faiblesse. Il faut arrêter avec les conventions collectives issues de la Seconde Guerre mondiale. Donc, cela induit une renégociation des pactes économiques et sociaux, retour à l’entreprise, emprisonnement des travailleurs et abrogation de tous les acquis sociaux. En réalité, ce n’est que ça le but visé.»

Par Le Soir d’algérie


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