DzActiviste.info Publié le ven 21 Déc 2012

Welfi Meriem – Mohamed El Ghafour – Algeria – ولفي مريم – محمّد الغفور

Partager
Ce poème, chanté par Cheikh El Ghaffour, a été ecrit par Cheikh Kaddour Ben Achour Ezzerhouni, poète, et non moins pôle mystique. Moutassawef assil.
Il chante la beauté d’une femme, et l’immense capacité de l’amoureux, à s’élever à des sommets spirituels insoupçonnés. 
La subtilité des paroles est telle qu’elle laisse imaginer qu’elles sont l’expression d’états spirituels ésotériques, où la perception ordinaire  si je peux dire, n’est plus qu’un leurre, pour fourvoyer davantage tous ceux qui n’ont pas la capacité à une lecture élevée. 
Ce poème, dit en mangue maghrébine, ne peut pas être compris par ceux qui ne maîtrisent que l’arabe classique. Ces paroles que chante El Ghaffour furent notre langue. Celle dans laquelle s’exprimaient nos pères. 
Le grand malheur, et qui montre toute l’étendue des dégâts, est que nous, les Maghrébins, dont nos pères s’exprimaient dans cette langue, ne sommes plus capables de la comprendre. Ecoutez ! Et mesurez l’étendue des dégâts ! Pour comprendre enfin que nous avons perdu les chemins qui mènent à l’âme maghrébine. Ecoutez seulement !


Nombre de lectures: 2461 Views
Embed This