DzActiviste.info Publié le sam 16 Mar 2013

Yadjouz, la yadjouz, une opinion tranchée, sans circonvolutions inutiles…

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Abdelmadjid AIT SAADI dit :   
Assalâmou ‘alaikoum wa Rahmatou Allâhi wa Barakâtouhou;
@ la yajouz
Votre réflexion, que je trouve insensée, m’inspire cet article que je viens de mettre sur un autre site, et dont je partage avec vous le contenu, pour remettre les pendules à l’heure de l’Islam et nous écarter de  » l’islam omeyade », comparable à l’Algérie des DAF…, et qui ont substitué la « souna » écrite pour légitimer les revanchards, quand, l’histoire de l’Algérie, a été réécrite, pour occulter les héros inconnus ou oubliés et leur substituer les historiettes sur de prétendus pères de la « Révolution » et Ô comble de l’ironie, les « compagnons du 19 juin 1965, et les larrons félons du 11 janvier 1992 », à l’ombre de la « souna octroyée » durant les ères omeyades, puis abbassides, avant d’être « revues et corrigées », durant les invasions tartares, puis du Wahabisme post crise pétrolière, après la guerre d’octobre 1973, quand le sioniste, Henri Kissinger, a déclaré la guerre aux musulmans, et en particulier aux arabes, en disant : « le pétrole est une ressource trop stratégique, pour être laissée entre les mains des arabes ».


Nous connaissons la suite, l’alliance contre nature des rentiers du Golfe, nourris en « royalties », que furent les émirs pétrodollars, tenanciers des ports d’exportation du pétrole situé par Allah, Jalla Jalâlouhou, dans leurs pays, et l’occident impérialiste, besogneux.
Face à ces hydres de Lerne, il y a eu l’OPEC, puis ceux qui surent ou crurent financer leur développement avec ces prébendes, et l’alliance d’un CHAVEZ, le Vénézuélien, et Mahmoudi Najâd, l’iranien, n’est en réalité, que l’alliance entre deux conceptions d’un monde sans frontières, uni dans la promotion de l’Homme, avec un seul dénominateur, la LIBERTE des peuples, et leur droit de « disposer de leurs richesses », pour leur développement, la différence de religion, n’étant point un obstacle à l’Unité du genre humain, surtout que le CORAN sublime, ORDONNE la tolérance : « Point de contrainte en religion », « quiconque veut croie, et quiconque veut mécroie », chacun étant jugé par Le Seul habilité pour ce faire, ALLAH, au Seul Tribunal légitime, celui du Jugement Dernier.
Les débats sur ce sujet sont intéressants et variés, et c’est à dessein que je n’ai pas voulu intervenir, car je trouvais des réponses chez les uns et les autres, même si certaines ne pouvaient me satisfaire du fait qu’elles ont été basées sur des prémices controversées.
En effet, nombre de lois tirées de la souna, à défaut du Coran, sont tout simplement, aussi avérées que les relations faites d’un évènement actuel, par les différents journaux,les uns, les paraphrasant positivement et les autres négativement.
Tout cela, pour dire que la souna que nous croyons suivre, et les hadiths, surtout, entre nos mains, ne sont après tout que le fruit de rédactions humaines par des imams qui ont collationné les hadiths, après près de deux siècles après la mort de Rassoulou Allah, aswaws.
Nos collations de hadiths, dont certaines sont Ô ultime sacrilège, considérées aussi « véridiques » ou aussi authentiques que le Coran, voire chez certains zélotes sataniques, le « hadith abroge le Coran »… me rappellent les Évangiles écrites à peu de choses près, deux siècles au moins après Sidna ‘Issa, as, ce qui induit tout naturellement des anachronismes, des insertions de faits et d’idées muries à l’aune de la nouvelle situation politique, religieuse ou géographique des apôtres, qui ont écrit ces Évangiles.
Nous pouvons dire, exactement la même chose, à propos des recensions des hadiths et de la pratique connue pour être souna.
Certains me rétorqueront judicieusement, que la science du hadith, et en particulier la science de la critique et de l’appréciation des hadiths,   » ‘ilm aljarhi wa atta’adîl  » a été fondée justement, pour prendre en charge ce phénomène afin d’éliminer les faux hadiths, forgés, ou simplement, considérés mal sourcés, ou encore, qui manquent de crédibilité du fait que dans la chaine de transmission on note des rapporteurs, non crédibles, ou simplement, considérés faibles, non fiables ou menteurs.
Et là, nous touchons au fond du problème de ces narrations:
Comme pour les Évangiles, ou même la Bible, supposée être fidèle aux enseignements de Sidna Moussa, as, les biblistes et les Évangélistes, s’accordent unanimement à dire que ces deux textes majeures et fondamentaux, ont été écrits, sur des périodes allant de deux à un millénaire ou plus, pour la bible.
A ce propos, je renvoie à cet article dont je tire quelques extraits suffisants pour éclairer mon propos:
http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2008/11/01/qui-a-ecrit-la-bible,9585803.php
[quote] Les Écrits regroupent des livres qui sont, pour la plupart, des réflexions sur la condition humaine et sur la relation souvent difficile entre l’homme et Dieu (Job et l’Ecclésiaste). Mais on trouve aussi les Psaumes ou le Cantique des cantiques dans les Écrits. Ces livres concernent donc l’identité de l’homme qui, dans l’Antiquité, ne peut se définir autrement que par rapport au monde divin.
Il faut enfin signaler que le christianisme adopte, selon ses confessions, deux Anciens Testaments différents. Le catholicisme, qui se base sur la traduction grecque de la Bible juive, la Septante, y inclue un certain nombre de livres dits « deutérocanoniques » (Maccabées, Siracide, etc.) et organise le texte en quatre parties : le Pentateuque, les livres historiques, les Écrits et les Prophètes. Le protestantisme ne retient que les livres de la Bible hébraïque, mais organise l’Ancien Testament également en quatre parties, comme le catholicisme. La traduction œcuménique de la Bible reprend la tripartition du judaïsme. Thomas Römer .
[unquote]
Ceci pour dire, qu’à notre tour, nous devons désacraliser toutes les recensions HUMAINES postérieures au Messager d’Allah, aswaws, à l’exception du CORAN, qui a été préservé dans les cœurs, par la Volonté d’Allah, qui nous dit être son Protecteur.
En effet, à la mort de Rassoulou Allah, aswaws, le Coran, était mémorisé par des dizaines, voire des centaines de compagnons, et parmi ceux-là, le plus érudit d’entre eux, le premier musulman, l’imam Ali, as, celui qui a été nommé à Ghadir Khum, au retour du grand pèlerinage d’adieu comme le MAWLA (Seigneur des croyants et des croyantes, 86 jours avant que Sayidouna Mouhamad, aswaws, ne rejoigne son Créateur, Allah, Jalla Jalâlouhou.
Le consensus, pour une fois, entre l’intégralité et non point une partie seulement, des musulmans, rapporte à la fois cet évènement, et le Serment d’allégeance à l’imam Ali, as, mais aussi, le discours de Rassoulou Allah, aswaws, dont le SEUL HADITH, partagé par l’intégralité des musulmans:
Je vous mets les liens vers un site, wahabi, supposé être ennemi des ahl el Beyt, as, pour déciller les yeux de ceux qui pensent qu’aimer les Ahl el Beyt, as, c’est être ipso facto, chiite, ou souni conservateur, c’est-à-dire, non encore travaillé par la « réforme salafi et wahabi », qui ont fait des Ahl el Beyt, as, des « ennemis », voire, des empêcheurs de falsifier selon les humeurs des « compagnons divinisés »…, au point de dire que les Sahabas, sont impeccables, alors que Rassoulou Allah, aswaws, pour ne pas être divinisés, comme les chrétiens l’oint fait avec Sidna ‘Issa, as, est sujet à l’erreur, que corrigeaient l’un de ses compagnons, impeccables, Omar Ibn Al Khattab, ra, voire l’épisode inventé de toutes pièces, quand ce dernier aurait empêché Rassoulou Allah, aswaws, de prier pour un « compagnon » suspecté par Omar d’être « non croyant »…
Le comble, dans la désinformation hystérique.
[quote]
ان ما يوجد بينيدينا من وثائق تجسدالحديث النبوي الصحيح , والمشيئةالالهية يفرض علينا اننتبع أهل البيت عليهمالسلام دون غيرهم , وأليكمأعزتي الحديث الاول :
روى احمد بن حنبلفي :مسند أحمدباقيمسند المكثرينمسند أبي سعيدالخدري ( ر ) – رقم الحديث: ( 10681)
حدثناعبد الله حدثنا أبيحدثنا ‏ ‏أسود بن عامر‏ ‏أخبرنا ‏ ‏أبو إسرائيل يعنيإسماعيل بن أبي إسحاقالملائي ‏ ‏عن ‏ ‏عطية ‏ ‏عن‏ ‏أبي سعيد ‏ ‏قال : ‏قالرسول الله ‏ (ص) ‏ ‏ إنيتارك فيكم ‏ ‏الثقلين ‏ ‏أحدهماأكبر من الآخر كتابالله حبل ممدود منالسماء إلى الأرض ‏ ‏وعترتي‏ ‏أهل بيتي وإنهما لنيفترقا حتى يردا عليالحوض .
http://hadith.al-islam.com/Display/D…um=10681&doc=6
مسند أحمدباقي مسندالمكثرينمسند أبي سعيدالخدري ( ر ) – رقم الحديث: ( 10707)
‏- حدثنا‏ ‏أبو النضر ‏ ‏حدثنا ‏ ‏محمد يعني إبنطلحة ‏ ‏عن ‏ ‏الأعمش ‏ ‏عن‏ ‏عطية العوفي ‏ ‏عن ‏ ‏أبي سعيدالخدريعن النبي ‏ (ص) ‏ ‏قال : ‏إني ‏ ‏أوشك ‏ ‏أن‏ ‏أدعى فأجيب وإني تاركفيكم ‏ ‏الثقلين ‏ ‏كتاب الله عزوجل ‏ ‏وعترتي ‏ ‏كتاب الله حبلممدود من السماء إلىالأرض ‏ ‏وعترتي ‏ ‏أهل بيتي وإناللطيف الخبير أخبرني أنهمالن يفترقا حتى يرداعلي الحوض فانظروني بمتخلفوني فيهما . ‏
الرابط:
http://hadith.al-islam.com/Display/D…um=10707&doc=6
سنن الترمذيالمناقب عن رسولاللهمناقب أهل بيتالنبي ( ص ) – رقم الحديث: ( 3718 )
حدثنا‏ ‏نصر بن عبد الرحمنالكوفي ‏ ‏حدثنا ‏ ‏زيد بن الحسنهو الأنماطي ‏ ‏عن ‏ ‏جعفر بنمحمد ‏ ‏عن ‏ ‏أبيه ‏ ‏عن‏ ‏جابر بن عبد الله‏ ‏قال : ‏رأيت رسول الله‏ (ص) ‏ ‏في حجته يوم‏ ‏عرفة ‏ ‏وهو على ناقتهالقصواء يخطب فسمعته يقوليا أيها الناس إنيقد ‏ ‏تركت فيكم ماإن أخذتم به لنتضلوا كتاب الله وعترتيأهل بيتي . قال ‏ ‏وفي‏ ‏الباب ‏ ‏عن ‏ ‏أبي ذر‏ ‏وأبي سعيد ‏ ‏وزيد بنأرقم ‏ ‏وحذيفة بن أسيد،قال ‏ ‏وهذاحديثحسن غريب ‏ ‏من هذاالوجه ‏ ‏قال ‏ ‏وزيد بنالحسن ‏ ‏قد روى عنه‏ ‏سعيد بن سليمان ‏ ‏وغيرواحد من أهل العلم‏.
الرابط:
http://hadith.al-islam.com/Display/D…num=3718&doc=2
——————— [unquote]
Tout ceci, pour dire que le SEUL HADITH consensuel, n’est pas celui rapporté dans Almouwatta, par l’imam Malik, mais qui à force d’être ressassé depuis 15 siècles, a pris force de loi:
« Je vous ai laissé le Coran, et ma souna », qui n’a aucune source, sauf que l’imam Malik, le rapporte comme un résumé sur lequel il ne saurait y avoir de débat, puisque tous les musulmans s’accordent UNANIMEMENT sur son contenu et sur la PARAPHRASE.
Le hadith AUTHENTIQUE et que les musulmans veulent oublier pour des raisons politiques ou pour des raisons psychologiques liées aux guerres de succession postérieures au rappel à Allah, Exalté Soit-IL, de Son Messager est comme le prouvent amplement les quelques hadiths, parmi des centaines, que j’ai choisis pour confirmer mon propos HADITH ETHIQLEYN (les deux poids lourds) : « Je vous laisse deux poids lourds, l’un plus pesant que l’autre, Ce CORAN-ci, et ma descendance ‘Itratî (non pas ma souna, qui n’est qu’une interprétation) Ahlou Beyî, Ahlou Beytî, Ahlou Beytî. Montrez-moi comment vous allez les prendre pour me succéder. Quiconque s’attache à ce couple INDISTINCT ne divergera plus jamais de la VOIE. Le CORAN et mes Ahlou Beytî, ne se sépareront JAMAIS, jusqu’à ce qu’ils me rejoignent au BASSIN paradisiaque. Ahlou Beytî et le Coran, sont comme l’Arche de Noé, quiconque y monte sera sauvé, et quiconque s’en détourne, périra… »
[UNQUOTE]
Tout ceci, pour dire, que nous avons construit un édifice dogmatique, à partir de fondements mouvants et FRAGILES, ce que furent les hadiths qui ont malheureusement pris la précellence sur le Coran, et sur l’interprétation qu’en ont donnée ceux qui étaient désignés pour ce faire dans le hadith, UNANIMEMENT reconnu par 100% des musulmans, mais occulté par les vénérables historiens et les imams fidèles aux princes, émirs, califes régnants depuis 14 siècles, et donc, en conséquence, par 80% des musulmans au minimum.
La solution, pour retrouver une quelconque cohérence dans la chari’a et son adéquation avec le Coran seule source authentique consensuelle, est de se décider finalement à DÉSACRALISER notre histoire islamique, et à soumettre le corpus de nos hadiths, à une véritable cure de rajeunissement, en fait, faire notre AGGIORNAMENTO, en ne se basant que sur des sources objectives et CONFORMES au Coran, et en abandonnant la doctrine tendancieuse et à géométrie variable de « hadiths qui viendraient abroger la Coran ».. Une ineptie, sinon un sacrilège et un blasphème.
En effet, comment comprendre que Boukhari, pour ne citer que le plus éminent de nos collectionneurs de hadiths, n’ait JAMAIS cité l’imam Sayed Ja’afer Sâdiq, as, qui a été le maître de ses maîtres, et qu’il ne peut donc, n’avoir pas connu, alors que ce dernier, a été le maître de nombre de nos plus éminents imams, l’imam Abou Hanifa, parlant de lui, disait : « N’était-ce les deux années que j’ai passées, comme disciple d’Assâdiq, Nou’aman (Abou Hanifa A-Nou’mân) aurait péri ».
Donc on remarque que les deux sources intangibles, l’un comme successeur légitime et désigné de Rassoul Allah, aswaws, l’imam Ali, as, « waly des croyants et des croyantes », et l’autre, durant l’époque abbasside de collection des hadiths, que furent les imams Mohamed Al Bâqir,as, et son fils, l’imam Assâdiq, as, ont été purement et délibérément Ignorés, pour plaire aux Califes régnants… et ne pas remettre en cause la bienpensance et la « pensée unique », fut-elle INIQUE !
Ainsi, si nous ne prenons que Boukharî, et alors que l’imam Ali, as, n’est cité que 70 fois, dans des hadiths dont la plupart, prêtent à controverse, à côté de hadiths trop connus pour être passés à la trappe de la censure, alors qu’un Abou Houreyra, qui ne s’est converti à l’Islam qu’après l’an 7H, après Khayber, et qui a passé plus de 18 mois à Bahrein, avec Abu al’oula, donc à peine quelques mois à Médine, soit cité 1474 fois dans Boukharî, alors que tous les historiens du hadith, le considèrent être le prototype du menteur et forgeur de hadiths, Abou Hanifa et As-shafe’î, le considérant le vecteur des « hadiths forgés à la demande de Mou’awiya Ibn Abi Soufyane, mort en « dehors de la milla islamique », comme prédit par le hadith authentique de Rassoulou Allah, aswaws, et le compagnon qui a farci le corpus de hadiths, de « hadiths juifs -isra’ilyates-  » que lui a enseigné son VERITABLE maître, Ka’ab Al Ahbar, le RABBIN KAAB, que le Calife Omar avait imposé aux musulmans, pour leur enseigner leur « histoire » !!!… ?
Pour illustrer mon propos, pratiquement aucun prêche du vendredi, ne peut être fait sans citer Abou Houreyra, alors que l’imam Ali, as, est superbement IGNORE, lui pourtant que Rassoulou Allah, aswaws, cite comme la « porte de la Science », et « quiconque déteste Ali, as, est un hypocrite »…
Est-ce ainsi, au moment où l’accès à Internet a démocratisé l’accès aux narrations de hadiths « sans frontières », et aux bibliothèques, que nous continueront de nous priver des sources sûres et objectives, conformes au CORAN ?
Nous devons comprendre les trésors cachés du CORAN, non point en persistant à occulter les interprétations, les exégèses, et les hadiths, rapportés par les VRAIS « vertueux », qui ont préféré servir Allah, et La Vérité, et ont refusé de « servir le Calife », et en ont donc, REFUSE la compromission et les bourses, et sont morts, par assassinat, empoisonnement, mais en nous réappropriant l’intégralité de notre patrimoine religieux.
C’est alors seulement, que nous comprendrons que la LIBERTÉ est fondatrice de l’Islam, Allah, ayant doté l’Homme de la RAISON, de la RESPONSABILITÉ, et du LIBRE CHOIX, ce qui de façon synallagmatique induit, le JUGEMENT DERNIER et les peines ou récompenses y relatives.
Tenter de construire un paradigme, islamique, en occultant cette dimension de LIBERTÉ TOTALE, sous réserve des interdictions POSITIVES du CORAN, et celles comportementales et morales, nécessaires à l’harmonie de la société HUMAINE, n’est que tentative hasardeuse, similaire à « lâcher la proie pour l’ombre »…
Je ne fais aucun discours favorable à tel ou tel rite, mais un discours dont nous avons été abreuvés, dans les années 1950′s, par nos parents nourris à la mamelle des Ahl el Beyt, as, nos ancêtres et guides, les musulmans maghrébins ayant toujours été fidèles à la famille du prophète, aswaws, en témoignent les noms donnés aux enfants de nos régions,dans les familles où le Coran, était enseigné avant toute chose, avant l’avalanche des moyen orientaux, porteurs de « conflits confessionnels » et des baathistes suivis par réaction, des néo-évangélistes…, surtout, stimulés par les revenus des pétrodollars, pour pourrir l’Islam de l’intérieur, comme le voulait H. Kissinger, Lewis, et les apôtres du conflit des civilisations, tels que Fukuyama, et Huntington. 


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