DzActiviste.info Publié le lun 11 Nov 2013

Zahouania Gaada fi Alger khir sahra fi Montreal

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En lisant un article sur Zahouania en passant par un blog d’El watan, j’ai subitement eu un flash nostalgique quelques années en arrière, ça commence en fait à dater et c’est la qu’on réalise qu’on ne rajeunis pas…

de quoi il s’agit ? et bien Zahouania a raté son avion et n’a pas honoré ses engagements d’etre présente au canada pour une soirée que ses fans, je suppose ont attendu avec grande avidité et impatience, je sais ce que cela veut dire, je suis passé par la meme case !

meme si le lieu n’est pas le meme, l’artiste non plus, et meme je dirais le genre musical, puisque je parle de Cheikha Djenia, qui était « spécialisée » dans le genre du Rai trab dont elle était la reine

l’époque dont je parle ( 1985 ), Zahouania n’était connue par personne ou presque, la preuve, elle ne donnait pas encore de concerts, on s’en contentait d’apprécier sa pop-musique bien original par les fameuses cassettes audio et en guise d’image sur les pochettes, on avait droit soit à un hidjeb bling bling ou carrément à une pin-up téléchargée ( non on ne disait pas cela, il n’y avait pas d’ordi ) découpée plutot d’un magazine féminin, c’était d’ailleurs la méthode inventée par les anciennes cheikhates comme Rimitti pour rester pudiquement anonymes tout en aguichant le client et acheter la cassette meme si parfois le contenu était encore une rengaine !!

oui je disais, concernant Cheikha Djenia que notre Zahouania tente d’imiter meme involontairement, qu’elle avait le chic de venir soit en retard, soit partir avant l’heure, soit venir éméchée plus qu’à son tour, ou tout cela à la fois !!

mais la ou on désesperait de cette bonne femme, c’est qu’elle ne venait parfois pas du tout, et le comble, c’est que les organisateurs ( toujours à l’algérienne ) n’étaient pas au courant et donc on attendait jusqu’à presque Minuit pour avoir la confirmation qu’on s’était fait avoir

voilà, j’avais envie de partager avec vous ces souvenirs, c’est le monde de la nuit, des artistes underground qui n’avaient peur de rien, leur public dont je faisais partie, acceptait ce genre d’écarts, c’est vrai aussi que lorsqu’on aime, on ne compte pas, comme qui dirait.

est ce toujours le cas aujourd’hui ?

TEXTES VIA


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